l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise

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Social Computing et Vivisimo ont le plaisir de vous convier à une conférence dont le thème sera « WPS & Velocity, des technologies d’accès à l’information qui favorisent l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise» qui aura lieu le Jeudi 11 septembre 2008 à partir de 8h30 (accueil & petit déjeuner)

Centre de Conférences Régus
72, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris
Plan d’accès
(Métros Madeleine, Miromesnil ou Champs-élysées Clémenceau)

Velocity est la première plateforme d’Enterprise Search du marché à proposer “out of the box” toutes les fonctionnalités “Web 2.0” de Social Search (social tagging, social bookmarking, réseaux sociaux et mash-ups) & de recherche fédérée, dont les utilisateurs finaux et les gestionnaires de connaissances des organisations d’aujourd’hui ont besoin. De plus, la plateforme Velocity de Vivisimo respecte les contraintes de sécurité, de reporting, d’intégration (SOA), de déploiement rapide et de montée en charge qui sont attendu par les DSI & départements IT à fins de mise en oeuvre.

Forrester, dans son étude sectorielle des acteurs “Information Access” professionnels (Enterprise Search Q2 2008) positionne pour la première fois Vivisimo comme un des quatre leaders du marché des moteurs de recherche professionnels. Les récentes références acquises chez Airbus et P&G face aux trois autres leaders consolident cette analyse.

Jérôme Pesenti, co-fondateur et Chief Scientist de Vivisimo a récemment déclaré : “l’intégration d’une technologie moteur de recherche au sein des systèmes d’information d’une organisation permet à ses décideurs de déployer tous les outils nécessaires à l’analyse des performances, démontrant ainsi un retour positif sur investissement.”

Nous espérons avoir le plaisir de vous présenter précisément les différentes facettes fonctionnelles de ces technologies le 11 septembre prochain.

Merci de nous confirmer votre participation au plus tôt.

En cas d’empêchement de votre part pour cette date, merci de nous contacter et/ou de nous communiquer votre intérêt pour une information ultérieure sur ces sujets.

Nous organisons par ailleurs 2 sessions d’introduction technique à ces technologies de 2 jours chacune en octobre et novembre pour vous donner la possibilité de mettre en place des démonstrateurs spécifiques au sein de vos intranets, merci de nous contacter directement pour plus d’informations.

Espérant vivement vous rencontrer le 11 septembre ou lors d’une session d’introduction à ces technologies, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos très sincères salutations.

Contact : Yves Simon, Directeur Associé Social Computing, Tel : 0663191898

About Vivisimo, Inc.

Fuld & Company : The Intelligence Software Report 2006/2007

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Un rapport intéressant sur la démarche à adopter dans la mise en place et l’acquisition d’un outil de veille stratégique.

A télécharger ici

Outils de veille - pèle mèle

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Des web trawlers ‘nouveaux’ aux crawlers du web en passant par les méta moteurs, plusieurs acteurs nous offrent ces temps ci des panoramas d’outils de veille :

Et un nouveau, du journal du net, plus complet, plus fournit mais qui mélange un peu les genres …

Le journal du net

Gilles Balmisse

L’expansion

Vtech

Direction informatique

Bonnes lectures

Les fonctions émergentes des outils de veille & IE

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Alain Garnier, l’un des fondateurs d’Arisem, tenait une conférence lors du dernier salon I-Expo sur les fonctions émergentes des outils de Veille et d’Intelligence Economique.

3 axes d’analyse : Quelle attente émergente coté client, quelle offre émergente coté fournisseur, quelles ruptures potentielles ?

La recherche d’un guichet unique d’accès à l’information structurée et non structurée est naturellement le premier besoin émergent détecté chez les clients, suivi de l’intégration de tous les formats du multimédia (texte, image, voix, video) dans les outils d’indexation et d’accès à l’information.

Viennent ensuite les capacités d’analyse des systèmes en priorité 3.

Les offres des éditeurs semblent en adéquation avec ces attentes et les ruptures potentielles sont attendues dans la googleisation, l’automatisation de l’analyse et le recentrage sur les hommes avec la mise en avant du KM, des blogs et des réseaux sociaux.


La présentation en pdf

Annuaire d’outils du KM etc …

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Gilles Balmisse, vient d’éditer un annuaire des outils du KM, du travail collaboratif et de la veille qui est accessible de son weblog.
Cette ressource vient s’ajouter à la longue liste de white papers, guides, ouvrages que cet auteur nous propose depuis plusieurs années déjà.
Bonnes lectures

Analyse du marché Search & Retrieval

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Une étude conduite par IDC en 2002 présentait un tableau intéressant de l’évolution probable du marché de la recherche d’information pour l’entreprise jusqu’en 2007.

Ce marché est défini par les sociétés proposant des moyens d’accéder à l’information contenue dans les bases de données de l’entreprise et incluant :

Les technologies type moteurs de recherche,
Les technologies de catégorisation, de génération de classifications, de méta données, d’indexation, de crawling,
Les technologies permettant de répondre de façon semi automatique à des questions en language naturel, d’aide contextuelle,
Les outils de visualisation de contenus, de filtrage, d’alertes et de text mining.

La caractéristique principale du marché étant la multiplicité des approches et des solutions offertes, suffisamment large pour noyer complètement un acheteur tant par la disparité des offres que celle des prix et des modèles économiques.

L’étude d’IDC fait ressortir une forte progression du marché, de moins de 400 millions de dollars worldwide en 2000 à près d’un milliard quatre en 2007.

Entre 2004 et 2007, la progression annuelle projetée est assez régulière, de l’ordre de 20 à 25% par ans entre 2004 et 2007.

Les ‘grands acteurs’ du domaine (classés dans la case Leaders par Gartner dans son Magic Quadrant) sont Vérity, Autonomy et Fast, 3 sociétés cotées sur les marchés financiers dont les résultats sont publics. Il était intéressant de comparer l’évolution du chiffre d’affaires de ces 3 sociétés aux données de marché fournies par IDC pour mesurer la réalité de ces chiffres.

Sur les années 2002, 2003 et 2004, leurs performances sont très différentes et Fast se comporte comme un challenger efficace avec une progression de près de 50% de son chiffre d’affaires (de M$ 42,42 à 63,57 soit +21,16 M$ en valeur absolue) entre 2003 et 2004 quand Vérity peine relativement à ses concurrents (+21,93% ’seulement’) mais se taille la part du lion avec près de 125 millions de dollars de ventes sur 2004 (de $M 101,95 à 124,31 soit +22,36 en valeur absolue) soit 2 fois plus que son challenger. Autonomy semble pour sa part en moins bonne posture avec une augmentation relative de son CA de 23,08% passant de M$52,62 à M$64,77 soit une augmentation absolue de ’seulement’ 12,15 M$.

Comparativement à la progression globale anticipée, Vérity est juste en dessous des 22,95%, Autonomy juste au dessus et FAST montre la plus belle marge de progression, largement supérieure à celle du marché !

Les 3 acteurs principaux représentent 1/3 du marché global et devraient continuer à développer leur capacité d’absorption d’autres acteurs (Fast vient de racheter Nextpage, Vérity Ultraseek, Cardiff software et NativeMinds et Autonomy Virage notamment) grâce au cash flow généré par leur croissance organique. Les performances de Vérity comparativement à l’augmentation de son périmètre d’intervention (élargissement de sa gamme) semblent très maigres d’autant plus que la faiblesse majeure de cet acteur est .. l’ancienneté de ses technologies qui ne sont pas à niveau pour passer facilement en ‘full web’. L’année prochaine verra si le management sera capable de transformer ces absorptions en valeur pour leurs actionnaires. Autonomy semble souffrir pour sa part d’une image de produit complexe (boite noire) et Gartner ne semble pas très confiant dans la capacité de l’acteur à augmenter ses parts de marché dans un environnement qui devient, de facto, de plus en plus agressif au niveau des prix de vente. FAST semble être le mieux positionné aujourd’hui au niveau technologique et marché, même si le nombre des options stratégiques possibles étant très large, personne n’est capable de prévoir lesquelles seront privilégiées par le management.

Les points critiques du marché restent :

Une demande forte des clients pour un point d’accès unique à l’information distribuée dans l’entreprise et à l’extérieur,

La verticalisation des offres pour répondre aux problématiques spécifiques des différents secteurs et des différentes fonctions des entreprises clientes,

La consolidation du secteur, qui entraîne un ralentissement des processus de vente et de service aux clients,

La recherche d’un positionnement cohérent face aux marchés connexes du Content management, du Rich Digital Asset Management et du DRM.

IE : Défense ‘offensive’ des technologies françaises

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18 05 2005 Update : Le ministre de l’économie et des finances en rajoute une couche ;-)

Thierry Breton dans son intervention du 16 mars propose 2 mesures incitatives pour l’investissement et l’accompagnement des ‘pme innovantes’ (c’est quoi la différence entre les pme innovantes et les jeunes entreprises innovantes ? y-a-t-il une volonté particulière à utiliser l’un ou l’autre des termes ?).

Bref, ces propositions sont TRES intéressantes pour ceux qui travaillent dans l’innovation de toute façon pour la simple et bonne raison que la démarche commerciale vis à vis d’un grand groupe est totalement transformée ! on propose des idées neuves (toujours difficiles à faire passer dans des organisations trop souvent sclérosées) et en plus on demande de l’argent … le combat est perdu d’avance … tandis que maintenant, on peux justifier d’un avantage fiscal important (65% de déduction des sommes effectivement versées sur un projet de recherche dans la limite de 2,5% de l’IS 2004).

Si je compte bien, sur les 50 milliards de bénéfices affichés par les premières entreprises françaises, et si elles jouent toutes le jeu, le montant ainsi mobilisable est de (((50 /0,67)-50) x 0,025) / 0,65) = 755 millions d’euros, doublons le chiffre pour faire bonne mesure et la France se dote d’un milliard cinq cent dix millions d’euros de capacité supplémentaire d’investissement (en fonds propres et en participation à des projets de recherche -là encore, la définition exacte des projets de recherche qui entrent dans le cadre méritera précision extrème-) dans la recherche et l’innovation.

Logiquement, cette mesure est incitative pour les grands groupes et est donc cumulative pour la ‘PME Innovante’ aux avantages du statut de jeune entreprise innovante !!! … Que du bon ! Quand c’est y que c’est voté ?

Billet d’origine :

2 pleines pages dans la Tribune et un quart dans le Figaro, l’information est reprise par tous les grands quotidiens français vendredi dernier : Alain Juillet annonce officiellement le lancement de son dispositif de soutien financier aux entreprises ’stratégiques’ françaises.

Il faut saluer les efforts conséquents du gouvernement depuis 2 ans pour offrir un cadre avantageux à l’entreprise innovante en France, l’évolution du dispositif depuis 2000 est impressionante et aucun entrepreneur français qui travaillait dans le domaine à l’époque n’aurait osé imaginer les avantages de l’entreprise innovante qui se crée aujourd’hui ! le parcours du combattant de l’époque n’a rien de commun avec celui, visiblement plus soft, d’aujourd’hui.

Ce dispositif financier prévu et attendu du programme d’Alain Juillet doit permettre à la France de réagir face aux velleités d’investisseurs étrangers avides de récupérer des technologies de pointe françaises.

Un dispositif bien encadré et spécialisé par domaines d’interventions : sécurité globale, technologies de l’information et de la sécurité, sous traitance aéronautique, nanotechnologies et défense, doté d’un comité de suivi et de 3 sociétés de gestion, de 5 fonds … de quoi réaliser un travail de veille technologique complet sur l’innovation en France à moindres frais pour l’état :-)

La naissance de l’innovation technologique en France est, non sans humour, souvent attribuée par la communauté internationale à la complexité administrative de notre cher pays qui façonnerait notre intellect. La qualité de nos écoles d’ingénieurs y est aussi pour beaucoup et il est vrai que la France est souvent le berceau d’innovations qui s’envolent rapidement vers des marchés plus ouverts à l’innovation, faute d’y avoir trouvé des débouchés suffisants pour survivre. Injecter des fonds de haut de bilan dans ces entreprises est il la bonne solution ? des formes de crédits de trésoreries couplés avec des contrats publics pourraient peut être s’avérer mieux adaptés …

Que faut il comprendre à la lecture des articles de vendredi dernier ?
Que la France se donne les moyens d’intervenir indirectement (et donc légalement face aux normes européennes) lorsque tout va mal et que l’innovation va bientôt quitter le nid ?
Que la France cherche enfin à préserver une marge potentielle de croissance pour les années qui viennent en conservant ‘au chaud’ son patrimoine de technologies avec les risques de ‘fonctionnarisation’ de la recherche appliquée, qui nous le savons sont meurtriers pour le développement d’innovations ?
Que la France débloque 2 milliards d’euros pour soutenir l’innovation industrielle des grandes entreprises et seulement 200 à 250 millions pour les milliers de PME innovantes ? alors que nous savons tous que l’innovation ne nait pas dans les grandes entreprises … mais dans des PE …

Que l’état apporte son ‘expertise technologique’ aux fonds et va jouer un rôle de conseil ? … J’ose espérer comme je l’exprimais plus haut que l’état ira plus loin et permettra à ces entreprises d’accéder aux marchés publics et aux appels d’offres européens, ainsi offrira un volant d’affaires suffisant à ces entreprises pour qu’elles ne soient pas ’sous perfusion’ pendant des années. L’idée de l’interlocuteur unique entre la jeune entreprise innovante et l’administration est excellente, il faudra préciser son périmètre d’intervention, mais espérons qu’il sera trés large et qu’il aura une vrai capacité de diffusion d’information et d’influence pour faire avancer la firme.

Il est dit dans l’un des articles traitant du dispositif que ne bénéficieront d’un avis favorable que les projets présentant des débouchés techniques et commerciaux réels … Oui mais … Dans les domaines des technologies de l’information et d’internet notamment, l’environnement est si volatil que les virages à 180° sont monnaie courante et les périmètres de marché impossibles à définir précisément tant qu’une masse critique d’usage et donc de visibilité n’est pas atteinte. Loîc le Meur le souligne très bien : ‘En gros, il faut atteindre une très grande masse critique d’utilisateurs pour trouver le business model éventuel, ce qui n’empèche pas que ces entreprises puissent atteindre une forte valeur avant même de trouver un modèle. A suivre… Probablement le comble du risque. Vous cherchez un business plan ? Il n’y en a pas encore, seulement des pertes !’

Les schémas traditionnels de l’entreprise sont bien loin des modèles actuels ! pour autant, le point d’orgue d’une entreprise innovante réside dans sa technologie et ses applications, puis ensuite de l’usage qui s’en fait l’échos, après viennent les modèles de revenus, souvent tardivement, trop tardivement pour l’entreprise française qui n’obtient généralement que les moyens de son développement technologique, pas celui d’un développement commercial et d’une prospection proportionné aux besoins !
A contrario, les états unis donnent à leurs entreprises technologiques des accès privilégiés aux marchés de l’état, les grands groupes nationaux mettent un point d’honneur à acheter et à soutenir les nouvelles technologies et les américains se concentrent sur la valeur ajoutée qu’ils peuvent donner à leurs clients. En France, les marchés de l’état sont souvent des portes muettes, les grandes entreprises trop grandes pour travailler avec de petites sociétés qui risquent de disparaitre et notre culture scientifique, trop supérieure, ne peut intègrer la dimension ‘client’, on ne l’écoute pas ! il y a donc beaucoup de freins à l’innovation et la prédation avertie est rendue possible par ces attitudes, le droit et l’interventionnisme n’y feront rien, la pédagogie et la diffusion d’information surement beaucoup plus.

Référentiel des formations en IE

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Si il y a une personne en France qui dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit, c’est bien Monsieur Alain Juillet.

Vous trouverez ici le référentiel complet des formations en IE tel que définit par un groupe d’experts du domaine de la formation en la matière qui ont planchés sur le sujet jusqu’à décembre 2004 et dont le travail vient d’être rendu public (4 février sur le site de l’EGE).

Même des mots clés aux consonances ésotériques comme Intelligence collective, Cartographie, Réseaux sociaux, Social Learning, Bases de connaissances sont au programme.

Le référentiel, notamment dans ses aspects maîtrise du système d’information et des risques associés, sous tend une maitrise quasi parfaite des technologies actuelles et à venir de l’information et des communications, pourtant aucun des modules présentés ne permettra aux futurs responsables en IE de dialoguer avec des informaticiens ni ne leur permettra de comprendre comment fonctionne intrinsèquement les systèmes d’informations sur lesquels ils vont devoir travailler.

Des mots et acronymes comme java, xml, rss, weblogs, tcpip, html, sémantique, traitements statistiques, clusters etc… et autres dont la compréhension n’est pas intuitive sont indispensables aujourd’hui pour comprendre les systèmes d’information. Espèrons qu’ils entrerons d’une façon ou d’une autre dans le vocabulaire de l’Intelligence Economique.

Même si l’informatique bugge en permanence, nous en sommes tous tributaires aujourd’hui et mieux vaut avoir une bonne culture générale du domaine pour espérer impacter le fonctionnement d’une organisation, surtout si la tâche à laquelle vous vous attelez est celle d’un changement drastique des modes de communication et de partage d’information dans les entreprises françaises !

Meetinparis

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Le site meetinparis est le site support d’une bourse aux technologies européennes qui se tiendra les 14 et 15 juin prochains lors du traditionnel salon du bourget au parc des expositions du Bourget.Cet événement est organisé et animés par l’équipe du Centre Relais Innovations (CRI) rattaché à la CCIP.

Social Computing a mis en place un système de cartographie dynamique permettant aux futurs visiteurs de contextualiser les offres de technologies qui les interessent par rapport à d’autres offres ayant des caractéristiques communes.

Pour visualiser ces cartes, un lien hypertexte sur la fiche descriptive de la technologie permet de générer une carte offrant un panorama de l’environnement de l’offre.

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HLO dans le cycle de veille

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Le cycle des connaissances (KM) s’apparente au cycle de veille et au cycle d’apprentissage (e-learning) dans les organisations. Ces 3 concepts sont étroitement liés entre eux.
Dans l’ensemble des recherches menées pour modéliser le cycle des connaissances dans les organisations, nous pouvons retenir la démarche suivante :

Projection : Mise en correspondance de la structuration des connaissances (explicites ou tacites) de l’entreprise par ses acteurs avec l’environnement perçu ou perceptible.
Il est à noter que les connaissances, avant d’être le patrimoine d’une organisation est celui de ses membres, et représente donc la somme de leurs connaissances.

C’est dans cette logique que l’on trouve un intérêt pour un outil comme Human-Links. Effectivement, une des orientations actuelles du marché de la gestion des connaissances est de responsabiliser plus l’individu quant à la capitalisation de son propre savoir et de tendre vers une mutualisation des savoirs qui représente le savoir total explicite de l’organisation.

Problématiques à cette phase :
Taxonomie (classification), formalisation : réponse de human-links : chacun est responsable de sa classification - par contre le processus de formalisation doit être accompagné
Détection d’experts : HL répond à cette problématique par la récupération des profils d’utilisateurs lors des requêtes et par la visualisation des contacts sur la cartographie
Formulation des requêtes, ouverture à l’environnement… la projection est elle bien formulée par rapport aux besoins de l’organisation ? HL permet une forte contextualisation des requêtes et donc une forte personnalisation des réponses en fonction du niveau d’intérêt de chacun.

Renseignement : Processus qui va de la collecte à partir des requêtes formulées grâce à la projection jusqu’à l’élaboration des corpus d’informations
Plan de recherche d’informations, focus de veille : définition des axes et des sources

Problématiques à ces phases : exhaustivité des informations recueillies, pertinence, niveau de compréhension et d’entendement des récepteurs, formalisation et formulation des informations en vue de la création de connaissances.

Réponses du système HL : communauté ouverte d’utilisateurs ayant la capacité d’indexer la totalité de l’information disponible sur Internet, Intranet, Extranet… qui garantit l’exhaustivité et la mise à jour des informations disponibles

Création de connaissances : regroupement et représentation des informations issues du corpus, construction de sens (pour l’organisation, processus nécessairement sur mesure)
Analyse et évaluation de la pertinence des connaissances acquises en fonction de la perspective de la recherche menée

Intégration de ces connaissances dans le patrimoine de connaissances de l’organisation :
Moyens ? Comment ? Qui ?
Comment s’assurer de leur bonne intégration (appropriation) par les acteurs ?
Quelle est la véritable valeur ajoutée pour l’organisation ?

Avec HL le processus de création et d’Intégration est automatisé et s’insère dans le savoir existant de chaque acteur.

Thème glossy v2 par Jonathan Dray à partir du thème glossy par N.Design Studio
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