Social Search - Partenariat Vivisimo

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Comme vous avez pu le constater, nous parlons beaucoup de Vivisimo et de la plateforme Velocity sur ce blog. Nous avons effectivement signé un partenariat de distribution et avons entamé une démarche commerciale depuis début septembre pour détecter les projets que cette technologie pourrait servir sur le marché français (d’ailleurs, n’hésitez pas à nous contacter sur le sujet - via le formulaire du site social-computing ou par email yves AT social-computing.com).

La plateforme Velocity nous a séduite pour de multiples raisons (facilité d’installation, beaucoup de fonctionnalités disponibles ‘out of the box’, fortes capacités de montée en charge, simplicité et esprit de service chez l’éditeur, politique commerciale souple et en relation avec le marché français …) et surtout car c’est la première plateforme d’Enterprise Search du marché à proposer “out of the box” toutes les fonctionnalités “Web 2.0” de Social Search (social tagging, social bookmarking, réseaux sociaux et mash-ups) & de recherche fédérée. La mini-conférence du 11 septembre dernier aura été la première occasion d’en parler de façon précise.

Pour preuve, en octobre 2007, Vivisimo sponsorise un white paper édité par le Gilbane Group sur le Social Search, dont je vous recommande particulièrement la lecture et qui fait référence en la matière.
Ce document présente les différentes fonctionnalités qui composent le “social search” ainsi que différents cas d’usage dans des organisations :
Un groupe de médias
Un groupe pharmaceutique
Un groupe de distribution de produits électroniques
Un ensemble d’entités dans le secteur public
Un cabinet de conseil et d’expertises

Procter&Gamble, client monde de la plateforme Velocity, faisait un retour d’expérience dans un wébinar intitulé : From vision to reality: Enterprise Search at Procter & Gamble sur le Social Search. N’hésitez pas à nous demander le document de support, nous le tenons à votre disposition.

Présentation des fonctionnalités collaboratives de la plateforme Velocity :
L’unification de l’accès à l’information en un guichet unique est un objectif partagé par l’ensemble des organisations déployant une plateforme Velocity. Trouver les contenus et y accéder sont des fonctions essentielles qui doivent s’accompagner de moyens d’actions en relation avec ces contenus découverts. Marquer, noter les contenus trouvés, les enregistrer, exporter ces résultats de recherche sont autant d’actions qu’il est nécessaire de permettre pour développer la productivité des utilisateurs. Velocity propose nativement de pouvoir intégrer ces fonctionnalités aux résultats présentés aux utilisateurs, voire uniquement à certains d’entre eux (catégories d’utilisateurs), en fonction de leurs droits particuliers. C’est un des points particulièrement innovant de l’approche.

Enregistrer, partager, exporter
Les utilisateurs peuvent sauvegarder des résultats et les réutiliser plus tard, exporter des résultats pour créer des documents de synthèse ou partager leurs trouvailles avec d’autres, ainsi disséminer les savoirs dans l’organisation.

Marquer
La possibilité d’enregistrer des résultats individuels de recherche et / ou des requêtes dans des répertoires virtuels qui peuvent avoir des droits de lecture / écriture différents au niveau de l’utilisateur, du département / service voire de l’organisation et de l’extérieur, ainsi servir des communautés élargies.

Annoter
Avec Velocity, les utilisateurs peuvent aujourd’hui directement annoter des résultats de recherche en y ajoutant des commentaires (texte libre). Dans leur recherche, les utilisateurs n’ont pas forcément le loisir d’ouvrir tous les documents qui pourraient les intéresser. En capitalisant sur les commentaires formulés par d’autres, ils peuvent aisément se faire une idée de la pertinence du contenu du document en fonction de leur recherche. Ces commentaires, nouveau canal de partage de connaissances asynchrone, peuvent aussi être utilisés par les algorithmes de pertinence de Velocity comme un indice supplémentaire de qualité.

Voter +/-
Pour ou contre, intéressant ou pas. Le vote sur un résultat de recherche est comme un signal de la communauté. Positif ou négatif, il marque un intérêt et une connaissance du contenu qui enrichit l’expérience de l’utilisateur et aide à naviguer dans le corpus. Cette donnée peut elle aussi être utilisée par les algorithmes de pertinence de Velocity.

Noter
La notation sur une échelle de 1 à 5 par exemple, ou de 1 à 10 … Les utilisateurs suivants verront donc quels résultats ont semblé plus intéressants à leurs pairs. La moyenne collective peut aussi être utilisée pour enrichir les indices de pertinence de Velocity.

L’étiquetage des résultats (tagging) par des mots clés
Le terme qui revient le plus souvent dans les “folksonomies” est celui de tag qui désigne en fait un mot-clé, une catégorie ou une métadonnée. Le mot ’tag’ signifiant en anglais : étiquette de balisage, étiquetage, fléchage, marquage, voire traçage. Dans Velocity, les utilisateurs peuvent étiqueter les résultats avec des mots clés librement choisis et/ou en fonction d’un vocabulaire prédéfini. Ces étiquettes jouent le même rôle de balisage des contenus et aide les utilisateurs à identifier les concepts que les autres ont perçu comme les plus importants dans les contenus qu’ils recherchent. Ces étiquettes peuvent enrichir le mécanisme de navigation structurée mentionné plus haut et peuvent aussi être à l’origine de “nuages de tags” qui peuvent être calculés à partir du poids associé (dans le sous ensemble de résultats correspondant à la requête affichée) à chaque étiquette générée par les utilisateurs sur différents contenus …

Réseaux sociaux
Velocity dispose de la capacité d’extraire, d’organiser et d’assembler les données relatives à chaque utilisateur reconnu dans le système (photos, données structurées comme le nom, le prénom, la date de naissance, le numéro de téléphone, le titre …, données non structurées comme un CV, une biographie, données issues de l’usage du moteur comme l’étiquetage de contenus, les commentaires émis, les documents consultés), ainsi créer un résultat de recherche ou document virtuel (document composite ou mash-up) représentatif d’une personne.

L’avantage de cette approche est de permettre une localisation d’experts (voir la section références du site social-computing pour + d’informations sur la localisation d’experts) via des mots clé au sein de l’organisation. Il est souvent intéressant de pouvoir circonscrire un ou un ensemble d’experts dans une organisation (ou une communauté) autour d’une thématique particulière et de créer un espace projet, provoquer une réunion pour résoudre un problème ou répondre à une situation de crise … sans oublier de localiser celui qui serait à l’autre bout du monde mais qui disposerait d’un savoir précieux pour atteindre un objectif plus rapidement (connaissance client par exemple).

L’entreprise dans les nuages du web

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Parler d’organisation ‘dans les nuages’ va certainement faire crisser bien des quenottes … pourtant, c’est bien de cela qu’il s’agit.

Entreprise 2.0, Entreprise liquide, Entreprise en réseau, Entreprise poreuse, Entreprise mobile … mais surtout Entreprise interconnectée, en prise directe avec un monde dont l’épicentre est le web, nouvel univers possédant sa propre écologie et donc ses propres nuages.

Salesforce, véritable icone du CRM ‘pour tous’, et modèle de l’Entreprise 2.0, annonçait début novembre sa collaboration avec Facebook, leader des réseaux sociaux, après avoir signé un accord avec Google, en juin, pour utiliser ses outils bureautique et aussi (surtout ?) interconnecter son application avec Google Adwords … permettant à ses utilisateurs de superviser 2 facettes essentielles de leurs activités marketing d’un même guichet.

L’interconnection avec Facebook pousse l’idée un peu plus loin en créant une communauté de développement qui s’appuie à la fois sur les dizaines de milliers de développeurs gravitant autour du réseau social et la connaissance des 100 000 développeurs de Salesforce.com pour bâtir une plateforme de Social-Computing de nouvelle génération, orientée Entreprise, centrée sur une composante essentielle de chaque organisation commerciale, le CRM, qui tirera un parti évident du marché constitué par la communauté des 120 millions d’utilisateurs de Facebook (10ième communauté humaine dans le monde - qui pourrait faire partie du G20 …).

Le résultat final, selon Salesforce.com, devrait permettre aux utilisateurs de Facebook de réaliser certaines composantes de leur travail dans leur application préférée, comme par exemple manipuler les données de vente, organiser des événements professionnels, automatiser des décisions marketing, participer aux efforts de recrutement et de collaboration sur des projets. Les utilisateurs de Facebook pourront partager en ligne certaines activités professionnelles avec des amis et relations, comme par exemple les opportunités d’emplois, de partenariats, d’événements …

Tim O’Reilly disait que tout se déplace en ligne, vos clients sont connectés, vous êtes connectés, dès lors les lois des effets de réseaux vont s’appliquer également au monde des affaires. C’était déjà vrai BG, la globalisation et Internet démultiplient le phénomène.

Nous sommes bien aujourd’hui dans une société du savoir, ouverte, interconnectée, dynamique, à l’intersection des réseaux virtuels et sociaux dont la matière est la donnée, la valeur ajoutée est la méta-donnée, le résultat est une augmentation de nos capacités relationnelles, la conséquence est une accélération et une globalisation des cycles.

Au contre-pied des approches traditionnelles de conduite du changement, la complexité de l’environnement actuel, la fluidité de l’écosystème et la nature même du savoir font que la relation et la collaboration naissent de la libération des flux, qu’il n’est plus de pouvoir dans la maîtrise de l’information mais dans sa capacité à la partager, qu’il est donc urgent de proposer des outils de traitement, publication et d’accès sans bâtir d’organisations de l’information ‘à priori’.

L’expression d’une intelligence collective à grande échelle rendu possible par le web positionne la réflexion sociologique autour des organisations dans l’univers de la complexité, du chaos et donc de l’imprévisible.

Sources : Francis Pisani, Olivier Zara, Salesforce, Facebook …

l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise

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Social Computing et Vivisimo ont le plaisir de vous convier à une conférence dont le thème sera « WPS & Velocity, des technologies d’accès à l’information qui favorisent l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise» qui aura lieu le Jeudi 11 septembre 2008 à partir de 8h30 (accueil & petit déjeuner)

Centre de Conférences Régus
72, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris
Plan d’accès
(Métros Madeleine, Miromesnil ou Champs-élysées Clémenceau)

Velocity est la première plateforme d’Enterprise Search du marché à proposer “out of the box” toutes les fonctionnalités “Web 2.0” de Social Search (social tagging, social bookmarking, réseaux sociaux et mash-ups) & de recherche fédérée, dont les utilisateurs finaux et les gestionnaires de connaissances des organisations d’aujourd’hui ont besoin. De plus, la plateforme Velocity de Vivisimo respecte les contraintes de sécurité, de reporting, d’intégration (SOA), de déploiement rapide et de montée en charge qui sont attendu par les DSI & départements IT à fins de mise en oeuvre.

Forrester, dans son étude sectorielle des acteurs “Information Access” professionnels (Enterprise Search Q2 2008) positionne pour la première fois Vivisimo comme un des quatre leaders du marché des moteurs de recherche professionnels. Les récentes références acquises chez Airbus et P&G face aux trois autres leaders consolident cette analyse.

Jérôme Pesenti, co-fondateur et Chief Scientist de Vivisimo a récemment déclaré : “l’intégration d’une technologie moteur de recherche au sein des systèmes d’information d’une organisation permet à ses décideurs de déployer tous les outils nécessaires à l’analyse des performances, démontrant ainsi un retour positif sur investissement.”

Nous espérons avoir le plaisir de vous présenter précisément les différentes facettes fonctionnelles de ces technologies le 11 septembre prochain.

Merci de nous confirmer votre participation au plus tôt.

En cas d’empêchement de votre part pour cette date, merci de nous contacter et/ou de nous communiquer votre intérêt pour une information ultérieure sur ces sujets.

Nous organisons par ailleurs 2 sessions d’introduction technique à ces technologies de 2 jours chacune en octobre et novembre pour vous donner la possibilité de mettre en place des démonstrateurs spécifiques au sein de vos intranets, merci de nous contacter directement pour plus d’informations.

Espérant vivement vous rencontrer le 11 septembre ou lors d’une session d’introduction à ces technologies, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos très sincères salutations.

Contact : Yves Simon, Directeur Associé Social Computing, Tel : 0663191898

About Vivisimo, Inc.

Carto 2.0

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Social Computing sera à Carto 2.0 pour vous rencontrer et discuter de vos projets.

C’est le jeudi 3 avril, la semaine prochaine …

Tout savoir et surtout s’inscrire en cliquant ci après !

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Recommandé par des Influenceurs

Un groupe pluri-média français à l’heure du Social Media

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Hier matin, petit déjeuner autour d’Alain Weill, président du Groupe NextRadioTV au Press Club de France.

Merci au Club Essec Médias-Communication, à la chaire Media & Entertainment de l’ESSEC en partenariat avec Société Générale, France Telecom Orange, Accor et Les Echos pour la qualité de leurs manifestations et cette organisation sans failles.

Après une courte présentation d’Alain Weill par Serge Hayat (Directeur du développement de la chaire), Alain Weill nous mène rapidement pendant une heure au fil de ses réflexions.

De son achat d’RMC en 2000, Alain Weill dira qu’il s’agit d’une marque ayant déjà acquise une forte notoriété (et la notoriété d’une marque dans les esprits français est vouée à perdurer, RMC étant toujours considérée comme la radio importante du sud de la France …). Station généraliste nationale à l’audience en berne, son repositionnement en tant que radio d’information et de débats (talk-show) concentrée sur le sport remonte l’audience (on se rappelle de l’achat des droits de retransmissions exclusifs à la radio de la coupe du monde de la FIFA en 2002). Salué comme une innovation dans le milieu des radios, ce choix tactique insuffle une nouvelle dynamique dans les équipes de la radio et permet aujourd’hui à RMC de caracoler en tête de l’audimat.

BFM à contrario disposait d’une valeur intrinsèque à travers son réseau d’émetteurs qui venait naturellement renforcer RMC, la numérisation des émission radio devant créer rapidement de nouvelles opportunités pour lancer de nouveaux programmes. BFM est précisément repositionnée par Alain Weill courant 2002 sur le créneau de l’information économique et financière

Fin 2004, le CSA lance un appel à candidature pour l’attribution des chaînes TNT. La candidature de BFM TV est retenue en mai 2005. L’investissement consenti dans BFM TV est à aujourd’hui de 25 Millions d’euros, +10 Millions prévus en 2008, l’équilibre attendu pour 2009. Les frais d’exploitation vont passer de 25 à 40 millions d’euros en 2 ans pour enrichir la grille des programmes et permettre le développement et la fidélisation d’une audience plus large.

Le Groupe entend appliquer à la télévision les savoirs faire acquis dans la radio et profiter de la mutation en cours du paysage télévisuel français. Le marché de la publicité télévisuelle, qui est quatre fois plus important que celui de la radio, devrait bénéficier de l’offre de nouvelles chaînes gratuites (aujourd’hui limitée à 6 chaînes).
Le développement de l’activité du Groupe s’appuie effectivement sur trois principes :
- appliquer aux radios d’information la rigueur marketing des radios musicales ;
- conserver la maîtrise de sa commercialisation pour développer les meilleurs Power ratio ;
- transposer une gestion low cost à l’audiovisuel.

Le coût d’acquisition des informations auprès des différentes agences de presse mondiales est estimé comme marginal (+/- 100 KE par agence et par an).

Alain Weill évoque le “coup médiatique” réalisé avec BFM TV précédant le deuxième tour de l’élection présidentielle avec la mise en scène d’une confrontation Royal/Bayrou qui aura rassemblé plus d’un million de téléspectateurs et lancé la chaîne.

Le groupe NextRadioTV se positionne actuellement sur le marché de la télévision mobile personnelle (TMP) avec la sollicitation de 2 canaux (licences), une pour une chaine sportive, une pour une chaine d’informations. Le dépôt des offres doit être réalisé pour le 15 janvier 2008 et devrait idéalement permettre de mettre en place le dispositif pour les JO de Pékin 2008 …

Il devrait y avoir 16 chaines de télévision sur la TV Mobile et elles devront s’organiser autour d’un multiplex, permettant la diffusion sur tout le territoire (à terme), métro et aéroports compris, géré par un GIE ou une société de diffusion. Le modèle de rémunération du réseau de diffusion devrait être basé sur une redevance des opérateurs mobiles de X euros par abonné par an et ouvrir l’usage de la TV sur tous les téléphones mobiles …

Alain Weill, visiblement convaincu du concept, évoque l’objet dédié de type “transistor extra plat” “baladeur” avec des écrans + grands que ceux des téléphones portables et un coût d’acquisition extrèmement modique +/-100 Euros permettant aux usagers de disposer de plusieurs téléviseurs mobiles pour différents usages (balades, salle de bains, toilettes ?) …

Les coûts de diffusion ne semblent pas être des freins dans la mesure où les dépenses actuelles de TF1 pour la diffusion analogique traditionnelle sont de 60 millions d’euros annuels et disparaitrons en 2011 au profit de ceux liés à la TNT (12 à 15 Millions d’euros), à la TMP (15 Millions d’euros) et à la « HD ». Au final l’addition de la diffusion sera moins élevée que celle de l’analogique seule …

En avril 2007, le groupe d’Alain Weill, NextRadioTV, acquiert 100% du capital du Groupe Tests.

Le Groupe Tests est le leader français de l’information dédiée aux nouvelles technologies, il contrôle notamment :
- 15 magazines avec plus de 21 millions d’exemplaires diffusés en 2006 dont les titres grands publics (« B2C ») leaders tels que Micro Hebdo et l’Ordinateur Individuel ainsi que le magazine 01 informatique, le n°1 de la presse professionnelle informatique (« B2B ») (source OJD “diffusion France payée par numéro - période 2005-2006) ;
- deux portails Internet avec les sites 01net.com, 1er site média en France avec près de 5,8 millions de visiteurs uniques (source Nielsen / NetRatings” mars 2007), et 01men, ainsi que le site d’annonces d’emploi cadresonline.com. Le groupe se place ainsi à la dixième place française en termes d’audience sur le web …
Le Groupe Tests dispose également d’un pôle hors médias (01Events) qui a organisé environ 60 événements en 2006, et d’un laboratoire de tests (Labo Groupe Tests) qui travaille essentiellement pour les journaux et les sites du Groupe Tests.

Le groupe NextRadioTV procède à une restructuration lourde du Groupe Tests en 2007 avec 150 salariès qui “quittent” le groupe dans les mois suivant l’acquisition.

La Tribune, nouvelle cible en cours de reprise au groupe LVMH, sur proposition de la banque chargée du dossier à Alain Weill, fait l’objet d’un business plan “moins strict” et moins lourd émotionnellement dans lequel aucune réduction d’effectifs n’est prévue dans les deux ans à venir, conformément aux engagements de Bernard Arnaud qui dote d’ailleurs le quotidien avec 30 millions d’euros de recapitalisation, 10 millions d’euros de prêt et avec un engagement de 4 millions d’achats d’espaces publicitaires sur plusieurs années.

Pour autant, le concept des trois principes évoqué plus haut s’appliquera à la Tribune :

1/ Créer un produit de qualité, un journal de qualité doté d’un format et d’un positionnement clair proposant une valeur ajoutée reconnue “n°1 de quelque chose” donc répondant à une stratégie de niche
2/ Réduire les coûts, « il y a toujours matière à réduire les coûts » … Frais d’exploitation (division par 3), baisse des coûts de fabrication (64% d’invendus aujourd’hui), mutualisation de services …
3/ Intégration du pôle commercial ventes (pas de régie externe)

Une régie publicitaire interne coûte à peu près 10% du Chiffre d’affaires. 50% du C.A. est créé naturellement grâce à l’audience disponible et 3 personnes suffisent à le gérer quand 50 commerciaux vont être nécessaires pour générer les 50 autres % ! Le « juste » rapport entre le C.A. marginal acquis grâce à l’augmentation des équipes commerciales et le coût marginal entrainé ne semble pas évident pour Alain Weill :-)

La Tribune perd 15 millions d’euros par an actuellement (12 en 2005 et 17 en 2006) avec 50 millions d’euros de C.A. et son intégration dans le périmètre du groupe est jugée risquée en l’état de son exploitation. L’objectif que se fixe Alain Weill est de retourner la situation (arriver à l’équilibre d’exploitation) dans un temps très court (2 ans).

Alain Weill estime pouvoir réaliser 14 millions d’euros d’économies très rapidement et compte augmenter les Chiffres d’affaires générés par la publicité selon les modèles des journaux gratuits comme Metro (37 millions d’euros de C.A.) et 20MN (40 millions d’euros de C.A.) par une meilleure gestion des ventes d’espaces publicitaires et par des reports d’activités vers internet, des conférences, des salons …

Une question est posée sur la mutualisation des moyens entre titres à la façon d’une agence de presse. Alain Weill répond que c’est aujourd’hui possible techniquement grâce aux technologies de l’information et qu’il envisage une organisation de spécialistes autour des formats de diffusion et des secteurs d’activité permettant la création de contenus textes, images, son, vidéo vers différentes plateformes. Chaque support devenant le spécialiste de son secteur pour les autres supports, concept d’agence “sports”, “économie” … avec une rédaction en chef par secteur/agence.

Alain Weill estime que le débat sur le service payant versus la gratuité est clos sur Internet. Les Etats-Unis ayant basculés sur le tout gratuit avec 2 à 3 ans d’avance sur l’Europe, le modèle est là : on ne paye plus l’information elle même mais le service / support complémentaire d’Internet. Le journal papier devient ainsi un “produit de luxe” de l’information, livré chez soi dans un format habituel et plaisant. Pour autant des niches de types newsletters hyper spécialisées pourraient continuer à être payantes mais ce modèle deviendra très vite marginal à contrario de ce qui se passe encore aujourd’hui en France.

Sur ce sujet sensible, la consultation de l’émission de Philippe Larroque du 23 octobre qui discute avec Philippe Jannet (Les Echos) et Bruno Patino (Le Monde) de la gratuité de la presse sur le net vous remettra le point de vue d’Alain Weill (que je partage pleinement) en perspective.

Pour clôturer ce petit déjeuner exceptionnel, Alain Weill partage avec nous son intérêt pour les modèles des réseaux sociaux comme Facebook qui décollent en quelques mois grâce à Internet.

Social businesses

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Maintenant, tout est Social quelque chose partout … En 2004, lorsque nous avons créé Social Computing, les réseaux sociaux étaient montrés du doigt, de loin, comme une curiosité. Début 2006, les capitaux risqueurs ne voulaient rien voir dans le social de lucratif et même nos actionnaires avaient du mal à comprendre à quoi ça pouvait bien servir d’avoir son profil sur Viaduc (Viadeo), l’un des réseaux sociaux professionnels de la première heure.

Aujourd’hui que le ‘Social’ est partout, que la manne publicitaire va s’enclencher, les grandes manoeuvres ont commencés. La plaque tectonique Google cherche à rassembler autour d’Open Social pour former un nouveau continent dans lequel coulera bientôt (peut être pas si tôt que ça d’ailleurs) à flots la pub googlienne (baptisée publicité sociale), et aucune autre !

Une flopée de réseaux sociaux verticaux voit le jour et les médias traditionnels vont faire montre de moult appétits pour ces concepts de social media qui captent un temps d’audience aussi important voire supérieur que la moyenne quotidienne consacrée à la lecture d’un journal. Sommes toutes, le journal est jetable, mon profil sur Facebook, je commence à y tenir, sans avoir besoin de le racheter tous les jours, je capitalise en quelques sortes et mon réseau, filtre à particules d’informations, me distille des news toutes aussi pertinentes (à mon sens) que des journaux traditionnels (d’intérêts généraux ? pas si sur …).

Les modèles divergent et les indicateurs s’affinent pour le plus grand plaisir des animateurs et managers de communautés virtuelles …

Les avis émis, le nombre d’informations partagées, discutées, le taux de viralité, d’influence, de loyauté, de connections, de pertinence qui peuvent être calculés autour d’un profil et d’une information deviennent des indicateurs tout aussi pertinents que le volume de pages vues, le nombre de photos, les CSP …

Et surtout, tout le monde commence à ressentir une douce crainte devant ces médias de masses (sociales) qui deviennent écrasant d’omniprésences dans nos vies (sociales) quotidiennes. De la gestion de nos identités numériques à l’avalanche d’informations plus où moins pertinentes à laquelle nous faisons face, force est de constater que se cacher derrière un bon livre et sortir respirer le bon air fait du bien aux méninges.

L’homme n’est qu’un animal (social).

Facebook

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6 000 notes écrites sur Facebook depuis 24 heures … dont 170 en français, et moi et moi et moi ?

Pierre de Gasquet dans les echos se fait cassandre pour ce super réseau promis selon ses sources à un avenir affolant : 220 millions de membres en septembre 2008, soit dans 12 mois, soit 1/7 ieme de la population internet mondiale ? qui dit mieux ?

Aujourd’hui c’est déjà 43 millions d’utilisateurs actifs et 225 000 nouveaux inscrits tous les jours, soit près de 3 par seconde …. le rythme accusant un effet boule de neige, le chiffre évoqué plus haut est plausible.

Et qui pourra se passer d’exister dans Facebook si toute votre communauté personnelle et professionnelle s’y retrouve ? si les annonceurs s’emparent du phénomène pour vous pousser les “bonnes informations” et si les 90 000 + développeurs aujourd’hui concentrés à développer de nouveaux modules et de nouvelles fonctionnalités pour ce réseau continue d’y trouver leur compte … Et pourquoi ça ne marcherait pas ?

Pisani se fait actuellement l’écho de Tim O’Reilly sur le concept de web 3. , le point de convergence avec Facebook et avec Google est l’échelle à laquelle ces applications doivent fonctionner (plusieurs centaines de millions d’utilisateurs). Cette échelle permettant de visualiser et de segmenter des communautés disparates à l’échelle géographique mais puissantes à l’échelle du réseau, ainsi pouvoir leur proposer des services & contenus extrêmement ciblés qui répondent à leurs besoins…

Nouveaux modèles, nouveaux environnements, nouveaux besoins, une bulle de plus ou de moins, ça n’est qu’un passage obligé dans le développement débridé de la société de l’information.
Bon week-end rugby et divorce annoncé sur Facebook :

Même le divorce de notre président est annoncé en avant première sur Facebook avant de l’être sur les journaux officiels français.

Social Médias et réseaux sociaux verticaux

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La discussion fait rage autour d’un post de Fred Cavazza sur les réseaux sociaux verticaux, bien à propos d’ailleurs … où sont ils ? sûrement encore dans les cartons des grands groupes.
L’occasion aussi de (re)découvrir le blog de Jean Marie Le Ray, Adscriptor qui propose un excellent post sur Facebook. A propos de Social Media (de la mise en relation + de la mise en partage via différents médias) mais aussi à propos de Social Graphs, ce post est de grande qualité, à lire.

Social Networking

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Pew Internet édite une nouvelle étude passionnante sur le comportement des adolescents sur les réseaux sociaux de type MySpace …

Nous n’avons vraiment rien à leur apprendre ! C’est nous qui sommes complètement déplacés à (encore) discuter du mode de gestion de nos profils, publics, restreints, amis, famille … Ils s’organisent en fonction de leurs tempéraments, naturellement.

Que voilà une bonne chose !

Social Commerce

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Les réseaux sociaux et les blogs like ont démontré en 2006 leur prépondérance dans le processus d’accompagnement de l’acheteur en ligne lors de la traditionnelle envolée d’achats de fin d’année.

Effectivement, décider d’acheter n’est pas simple et nous cherchons tous les retours d’expérience, la perception que nos pairs et prédécesseurs auront détaillés sur l’objet de nos désirs… par peur de se tromper !

Comme nos goûts ne sont pas forcément partagés par l’ensemble de nos familiers, le mecanisme de confortation dans l’achat s’appuie dorénavant non plus sur le discours du vendeur mais bien plus sur les retours d’expériences d’inconnus ayant fait l’effort de formaliser sur le web leurs connaissances des produits et services qu’ils auront acquis. Les canaux d’information utilisés sont multiples (site du vendeur, de la marque, agrégateurs de tendances, forums thématiques, blogs, wikis, réseaux sociaux…) mais leur objectif est le même : partager l’expérience d’usage.
Les capacités d’interactions (et donc de renforcement ou d’affaiblissement d’une position par les discussions engagées) proposées par les outils de networking social actuels permettent au visiteur de juger du bien fondé des propos de l’auteur et donc de l’authentifier. Fort de ces avis, l’acheteur prend confiance et transforme sa quête en acte d’achat.

L’effet bénéfique de cette nouvelle orientation est la découverte par le plus grand nombre de produits de niche, recommandés par des experts, produits souvent supérieurs qualitativement, moins chers et impactant moins l’environnement … Mais dont la jeunesse où la spécialisation ne permettent pas une communication de masse “traditionnelle”. Compete.com proposait en octobre dernier un papier intéressant confortant ce point de vue.

Le “Social Commerce” est donc un nouveau crédo porteur pour appuyer les stratégies des vendeurs sur internet. Les spécialistes du marketing interactif se penchent sur l’identité numérique de leurs produits et de la communauté d’intérêt associée qui doit être amorcée, accompagnée, animée, orientée… au risque de la dénaturer.

C’est aussi une complète transposition des pratiques commerciales traditionnelles dans ce nouvel environnement, plus ouvert, plus transparent qui permet une meilleure appréciation du rapport qualité prix et une meilleure régulation des prix.

Thème glossy v2 par Jonathan Dray à partir du thème glossy par N.Design Studio
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