Les moteurs de recherche au secours des intranets

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Annie Lichtner publiait hier un article sur Indexel.net intitulé Intranet : cap sur l’efficacité.

Aujourd’hui les organisations font face à de véritables challenges dès qu’il s’agit d’organiser leurs informations ‘molles’ ou stratégiques.

L’hétérogénéité des formats supportant de l’information n’a effectivement pas de limites, le volume d’information est hors de toutes proportions humaines et aucune organisation n’est aujourd’hui capable de répondre à l’ensemble des besoins informationnels de ses collaborateurs sans avoir recours à internet et à un intranet proprement organisé.

Certains outils logiciels professionnels sont aujourd’hui capable d’aider ce processus d’indexation et de restitution d’informations et l’étude du Magic Quadrant 2005 du Gartner que je commentais hier soir présente le haut du marché professionnel actuel dans ce domaine.

Le nombre de formats de documents reconnus par un moteur de recherche est certes important, qui peux le plus peux le moins, ce qui l’est bien plus semble être l’ouverture du logiciel à des formats spécifiques à travers une API permettant de paramétrer directement l’interfaçage du moteur avec une BDD au format propriétaire, spécifique, qui pourrait être utilisé par l’ERP de l’organisation…

La modularité, la flexibilité, la capacité de montée en charge sur les axes du nombre de documents indexés, du nombre d’utilisateurs simultanés et du nombre de mises à jours des indexes semblent des points importants à évoquer avec un vendeur de solutions dans ce domaine.

Les stratégies de recherche vont aujourd’hui bien au delà de la ’simple’ étude des contenus à travers des outils syntaxiques, lexicales, sémantiques et statistiques. La prise en compte du contexte (cardinalité des liens, citations …) et de l’usage des données (popularité, réutilisation, type de publics ciblés) tient une place importante dans ce domaine et sont notamment à l’origine du succès de Google et de théories pratiques sur l’organisation du web -Kleinberg et Barabasi-. Il ne faut pas non plus oublier que l’auteur, la date de parution -fraicheur-, le support de publication -source- sont autant d’indicateurs à prendre en compte pour bien situer un document dans son contexte, et donc le degré de confiance que l’on peux lui attribuer. Il est ainsi nécessaire d’avoir accès à l’information mais aussi de pouvoir classer et organiser, filtrer et résumer, représenter les corpus de résultats et leurs interrelations en fonction de critères ne pouvant se limiter à l’occurence du terme recherché dans un document !

Le moteur de recherche est donc une pierre angulaire de l’intranet permettant d’apporter un premier niveau d’accès et d’information -compréhension des relations- sur les données transitant dans l’organisation comme le souligne fort bien Annie Lichtner ainsi servir le Knowledge Management, ou gestion des connaissances -compréhension des modèles- différences importantes pour ne pas galvauder les concepts comme le souligne très bien le schéma suivant.

Des questions après les rencontres KM&EC

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Le web fourmille d’informations sur la dernière manifestation KM&EC, pas pu être présent pour raisons de réponse à appel d’offres aussi difficile de porter un jugement, mais les interventions comme l’auditoire semblaient fort à propos.

Stéphane Gigandet pose de vrais questions sur les parallèles devant exister entre les systèmes de KM en entreprises et les technologies blogs, wiki, réseaux sociaux, tags qui finalement s’apparenteraient sans mal, voire se substitueraient joyeusement à des sections d’intranets, des forums d’experts, des annuaires d’entreprises et des descripteurs sans que cela ne choquent les utilisateurs ni ne réduise la sécurité de l’intranet !

Un petit pas vers des systèmes collaboratifs avant que toute l’organisation ne se reconstruise à l’extérieur, un excellent test : tapez le nom de votre société dans viaduc.com et regardez les résultats, ça se passe de commentaires et c’est une restructuration lourde de l’environnement !

Annuaire d’outils du KM etc …

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Gilles Balmisse, vient d’éditer un annuaire des outils du KM, du travail collaboratif et de la veille qui est accessible de son weblog.
Cette ressource vient s’ajouter à la longue liste de white papers, guides, ouvrages que cet auteur nous propose depuis plusieurs années déjà.
Bonnes lectures

Journée Projets KM 2005 ENSAM

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Les projets Knowledge Management, Travail collaboratif et en réseau à l’ENSAM, 4ème édition.

Projets KM ENSAM 22/06/05

L’événement mériterait un petit coup d’influenceurs, tu te lances Marc ?

Approche sémantique de communautés de weblogs

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Lilia Efimova, russe et chercheuse collabore avec l’université d’Amsterdam et quelques pointures du KM.

Elle propose, entre autres, un excellent post sur la modélisation des flux d’informations entre weblogs.

Je vous recommande particulièrement la lecture du white paper sur la modélisation de communautés de bloggeurs à travers leurs conversations. L’approche est plutôt scientifique et à le mérite de prouver ce que l’on ressent intuitivement.

Effectivement, les auteurs (Anjo, Rogier Brussee & Robert de Hoog) partent de l’hypothèse que les bloggeurs font partie d’une organisation dynamique tacite qui s’articule autour de sujets d’intéret communs sur lesquels ils discutent et conversent. A partir de ce postulat, l’extraction de concepts sémantiques permet de regrouper des profils plus ou moins proches de centres d’intérets.

L’approche statistique permet effectivement de définir une ‘distance’ entre individus en fonction de leur intéret relatif pour x ou y concept, ainsi théoriquement ‘rapprocher’ des individus qui n’ont jamais échangés directement ou indirectement et pourquoi pas leur donner les moyens de se connecter …

L’étude est conduite sur 35 blogs … et mériterait d’être étendue sur une population beaucoup plus importante.

Ce type d’approche devrait, à mon sens, ouvrir la porte à des outils de suivi et de reporting puissants permettant aux acteurs du domaine de suivre l’évolution de la complexité des interrelations entre membres de leurs communautés, ainsi détecter des tendances qui pourraient intéresser des annonceurs, des sociologues, des politiciens … mais aussi et surtout les membres des communautés eux mêmes!

Vaste programme que celui du social computing!

Ressources KM

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Le journal du net nous offrait la semaine dernière un dossier sur le KM, interrogeant notamment Marc de Fouchecour sur l’importance de cette démarche dans une perspective de pérénité du capital immatériel de l’entreprise.

Ontologos, propose pour sa part un document de quatre pages qui met en valeur l’importance de cette approche dans la transmission de savoirs et la gestion des compétences.
Ontologos est une spin-off de l’université de Savoie et porte des produits issus des travaux de recherche de Christophe Roche. Attention, leur site web ne supporte pas Mozilla Firefox.

Social-computing propose des solutions d’exploration cartographique de ressources humaines dans l’entreprise qui s’interfacent directement sur les ERP et les systèmes de l’entreprise et qui permettent notamment de détecter des proximités entre profils et donc d’apporter une aide à la décision dans des contextes de mobilité, de constitutions de groupes projets, d’accés à des formations, de visualisation des complémentarités entre structures dans le cadre de fusions & acquisitions, de CRM ou SCM

Le journal du net nous rappelle cette semaine que le l’effet papyboom va commencer à prendre toute son ampleur cette année.

De belles années en perspective pour tous les acteurs du Knowledge Management.

Charte du KM ou Extreme KM ?

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Martin Roulleaux Dugage, auteur du blog mopsos.com nous propose un texte fort intéressant ‘pour une charte du KM’ qui pose des questions qui gênent car elles touchent directement à la relation que peux entretenir le ‘knowledge worker’ avec son employeur.

Martin Lessard traite le texte de MRD d’extreme KM et se positionne en ‘défenseur’ des droits intellectuels des travailleurs du savoir, voyant même dans la proposition de charte une tentative pour développer un ‘esclavagisme intellectuel au profit des corporations’ !!!.
Quelle que soit la réthorique employée, le talent d’écriture développé, je ne peux être d’accord avec cette vindicte tant elle est contraire à la réalité de l’entreprise.

Le ‘knoweldge worker’, comme tout autre employé est en lien de subordination avec l’entreprise pour laquelle il travaille et, souvent, un des articles de son contrat de travail définit clairement les droits et devoirs de l’employé et de la société dans le cas d’invention du salarié dans le cadre des activités professionnelles.

C’est ainsi qu’un logo trouvé par un graphiste dans le cadre de son travail sera la propriété d’une société, qu’un développement logiciel à façon deviendra la propriété du client de la SSII, qu’une invention fera l’objet d’un brevet ou d’une demande de certificat d’utilité qui sera déposé par la société…

Il n’y a pas ici d’esclavage mais des règles de fonctionnement qui sont en rapport avec un contrat régissant les relations entre deux ou plusieurs parties.

De la même façon, un point fondamental à faire comprendre aux utilisateurs d’un système d’information est qu’ils utilisent un moyen de communication mis en place par leur employeur afin de leur faciliter un travail pour lequel ils sont rémunérés. Par ailleurs, en utilisant ces moyens de communication, ils véhiculent l’image de leur entreprise à travers l’adresse de leurs emails (voire à travers l’IP publique de l’entreprise lorsqu’ils se connectent sur des sites web), que ce soit a destination de leurs familles, ou d’autres communautés proches et indirectement connectees a leur travail (syndicats etc…).

Dans les cas précités, on entre de plein pied dans le champs d’application de la propriété intellectuelle et de la défense de l’image de marque, il parait ainsi parfaitement legitime pour l’entreprise de vouloir connaitre les destinataires voire le contenu des emails echanges sous couvert de la marque de l’entreprise, voire de capitaliser sur les recherches effectuées par leurs employés sur Internet. De même, il est primordial, dans de larges organisations de permettre aux lecteurs d’identifier avec certitude (à l’aide de méta données, d’annuaires ldap, d’adresses IP internes etc…) les personnes dont il lit les contenus (qu’ils proviennent de mails, de posts, de notes papier, de coups de téléphones etc…)

De la même façon, il semble parfaitement légitime pour une société de s’approprier le résultat du travail fourni par ses salariés contre rémunération (que ce soit à travers la rédaction de blogs, de white papers, d’articles, d’inventions, une correspondance papier, téléphone ou courriel, etc….). Il ne peux y avoir de limites que celle des moyens de communication mis à disposition par l’entreprise.

On peux par ailleurs estimer que dans la mesure ou il y a le nom de l’employé et le nom de l’entreprise sur l’adresse email utilisée, l’usage du mel entre dans le cadre d’une activité salariée et/ou tout au moins relative à la fonction d’une personne au sein d’une entreprise, d’une organisation, d’une association etc… donc entre dans le cadre de l’application du contrat de travail, sous réserve qu’un article concernant les inventions ai été inclus dans celui-ci.

Donc, de facto, l’association personne / entreprise entre dans le champs d’application de la PI et sort du champ ‘privatif’.

Cette logique est malheureusement mal comprise par les employés français qui accusent alors l’entreprise de volonté de ‘flicage’.

Dans bcp de pays aujourd’hui, l’employé à intégré le fait que son poste de travail (payé par l’employeur) et que l’ensemble des flux d’informations entrant et sortant (permis par l’employeur dans le cadre de l’activité de l’employé sur son lieu de travail ou sur son matériel de travail) soient la propriété de l’entreprise.

Ce type d’argumentation ne peux donc pas avoir cours pour des sociétés du type HP (qui d’ailleurs a fait conduire un audit fort intéressant) ou P&G ou dans des pays comme les USA dans lesquels ces règles sont déjà bien intégrées et acceptées.

Le savoir issu de ce type d’approches KM systématique (à contrario d’audits ou d’entretiens ponctuels) sur la réalité du fonctionnement de l’organisation en présence ouvre tant de portes pour mieux réorganiser l’espace de travail, la communication interne, le crm ou le scm et permet ensuite tant de mesures de l’efficacité ou de la non efficacité des mesures prises que le pilotage même de l’entreprise en sera affecté (dans le bon sens) et que si les entreprises réalisent de meilleurs résultats, se sera aussi au bénéfice de ses employés !

Quand au déluge d’informations résultant de ces capitalisations, il existe aujourd’hui suffisamment de technologies pour permettre d’y faire le tri et d’en extraire un sens intéressant l’entreprise cf technologie wps par exemple.

HLO dans le cycle de veille

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Le cycle des connaissances (KM) s’apparente au cycle de veille et au cycle d’apprentissage (e-learning) dans les organisations. Ces 3 concepts sont étroitement liés entre eux.
Dans l’ensemble des recherches menées pour modéliser le cycle des connaissances dans les organisations, nous pouvons retenir la démarche suivante :

Projection : Mise en correspondance de la structuration des connaissances (explicites ou tacites) de l’entreprise par ses acteurs avec l’environnement perçu ou perceptible.
Il est à noter que les connaissances, avant d’être le patrimoine d’une organisation est celui de ses membres, et représente donc la somme de leurs connaissances.

C’est dans cette logique que l’on trouve un intérêt pour un outil comme Human-Links. Effectivement, une des orientations actuelles du marché de la gestion des connaissances est de responsabiliser plus l’individu quant à la capitalisation de son propre savoir et de tendre vers une mutualisation des savoirs qui représente le savoir total explicite de l’organisation.

Problématiques à cette phase :
Taxonomie (classification), formalisation : réponse de human-links : chacun est responsable de sa classification - par contre le processus de formalisation doit être accompagné
Détection d’experts : HL répond à cette problématique par la récupération des profils d’utilisateurs lors des requêtes et par la visualisation des contacts sur la cartographie
Formulation des requêtes, ouverture à l’environnement… la projection est elle bien formulée par rapport aux besoins de l’organisation ? HL permet une forte contextualisation des requêtes et donc une forte personnalisation des réponses en fonction du niveau d’intérêt de chacun.

Renseignement : Processus qui va de la collecte à partir des requêtes formulées grâce à la projection jusqu’à l’élaboration des corpus d’informations
Plan de recherche d’informations, focus de veille : définition des axes et des sources

Problématiques à ces phases : exhaustivité des informations recueillies, pertinence, niveau de compréhension et d’entendement des récepteurs, formalisation et formulation des informations en vue de la création de connaissances.

Réponses du système HL : communauté ouverte d’utilisateurs ayant la capacité d’indexer la totalité de l’information disponible sur Internet, Intranet, Extranet… qui garantit l’exhaustivité et la mise à jour des informations disponibles

Création de connaissances : regroupement et représentation des informations issues du corpus, construction de sens (pour l’organisation, processus nécessairement sur mesure)
Analyse et évaluation de la pertinence des connaissances acquises en fonction de la perspective de la recherche menée

Intégration de ces connaissances dans le patrimoine de connaissances de l’organisation :
Moyens ? Comment ? Qui ?
Comment s’assurer de leur bonne intégration (appropriation) par les acteurs ?
Quelle est la véritable valeur ajoutée pour l’organisation ?

Avec HL le processus de création et d’Intégration est automatisé et s’insère dans le savoir existant de chaque acteur.

Thème glossy v2 par Jonathan Dray à partir du thème glossy par N.Design Studio
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