Social Search - Partenariat Vivisimo

Ergonomies, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Partenaires, Produits, Présentation, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Comme vous avez pu le constater, nous parlons beaucoup de Vivisimo et de la plateforme Velocity sur ce blog. Nous avons effectivement signé un partenariat de distribution et avons entamé une démarche commerciale depuis début septembre pour détecter les projets que cette technologie pourrait servir sur le marché français (d’ailleurs, n’hésitez pas à nous contacter sur le sujet - via le formulaire du site social-computing ou par email yves AT social-computing.com).

La plateforme Velocity nous a séduite pour de multiples raisons (facilité d’installation, beaucoup de fonctionnalités disponibles ‘out of the box’, fortes capacités de montée en charge, simplicité et esprit de service chez l’éditeur, politique commerciale souple et en relation avec le marché français …) et surtout car c’est la première plateforme d’Enterprise Search du marché à proposer “out of the box” toutes les fonctionnalités “Web 2.0” de Social Search (social tagging, social bookmarking, réseaux sociaux et mash-ups) & de recherche fédérée. La mini-conférence du 11 septembre dernier aura été la première occasion d’en parler de façon précise.

Pour preuve, en octobre 2007, Vivisimo sponsorise un white paper édité par le Gilbane Group sur le Social Search, dont je vous recommande particulièrement la lecture et qui fait référence en la matière.
Ce document présente les différentes fonctionnalités qui composent le “social search” ainsi que différents cas d’usage dans des organisations :
Un groupe de médias
Un groupe pharmaceutique
Un groupe de distribution de produits électroniques
Un ensemble d’entités dans le secteur public
Un cabinet de conseil et d’expertises

Procter&Gamble, client monde de la plateforme Velocity, faisait un retour d’expérience dans un wébinar intitulé : From vision to reality: Enterprise Search at Procter & Gamble sur le Social Search. N’hésitez pas à nous demander le document de support, nous le tenons à votre disposition.

Présentation des fonctionnalités collaboratives de la plateforme Velocity :
L’unification de l’accès à l’information en un guichet unique est un objectif partagé par l’ensemble des organisations déployant une plateforme Velocity. Trouver les contenus et y accéder sont des fonctions essentielles qui doivent s’accompagner de moyens d’actions en relation avec ces contenus découverts. Marquer, noter les contenus trouvés, les enregistrer, exporter ces résultats de recherche sont autant d’actions qu’il est nécessaire de permettre pour développer la productivité des utilisateurs. Velocity propose nativement de pouvoir intégrer ces fonctionnalités aux résultats présentés aux utilisateurs, voire uniquement à certains d’entre eux (catégories d’utilisateurs), en fonction de leurs droits particuliers. C’est un des points particulièrement innovant de l’approche.

Enregistrer, partager, exporter
Les utilisateurs peuvent sauvegarder des résultats et les réutiliser plus tard, exporter des résultats pour créer des documents de synthèse ou partager leurs trouvailles avec d’autres, ainsi disséminer les savoirs dans l’organisation.

Marquer
La possibilité d’enregistrer des résultats individuels de recherche et / ou des requêtes dans des répertoires virtuels qui peuvent avoir des droits de lecture / écriture différents au niveau de l’utilisateur, du département / service voire de l’organisation et de l’extérieur, ainsi servir des communautés élargies.

Annoter
Avec Velocity, les utilisateurs peuvent aujourd’hui directement annoter des résultats de recherche en y ajoutant des commentaires (texte libre). Dans leur recherche, les utilisateurs n’ont pas forcément le loisir d’ouvrir tous les documents qui pourraient les intéresser. En capitalisant sur les commentaires formulés par d’autres, ils peuvent aisément se faire une idée de la pertinence du contenu du document en fonction de leur recherche. Ces commentaires, nouveau canal de partage de connaissances asynchrone, peuvent aussi être utilisés par les algorithmes de pertinence de Velocity comme un indice supplémentaire de qualité.

Voter +/-
Pour ou contre, intéressant ou pas. Le vote sur un résultat de recherche est comme un signal de la communauté. Positif ou négatif, il marque un intérêt et une connaissance du contenu qui enrichit l’expérience de l’utilisateur et aide à naviguer dans le corpus. Cette donnée peut elle aussi être utilisée par les algorithmes de pertinence de Velocity.

Noter
La notation sur une échelle de 1 à 5 par exemple, ou de 1 à 10 … Les utilisateurs suivants verront donc quels résultats ont semblé plus intéressants à leurs pairs. La moyenne collective peut aussi être utilisée pour enrichir les indices de pertinence de Velocity.

L’étiquetage des résultats (tagging) par des mots clés
Le terme qui revient le plus souvent dans les “folksonomies” est celui de tag qui désigne en fait un mot-clé, une catégorie ou une métadonnée. Le mot ’tag’ signifiant en anglais : étiquette de balisage, étiquetage, fléchage, marquage, voire traçage. Dans Velocity, les utilisateurs peuvent étiqueter les résultats avec des mots clés librement choisis et/ou en fonction d’un vocabulaire prédéfini. Ces étiquettes jouent le même rôle de balisage des contenus et aide les utilisateurs à identifier les concepts que les autres ont perçu comme les plus importants dans les contenus qu’ils recherchent. Ces étiquettes peuvent enrichir le mécanisme de navigation structurée mentionné plus haut et peuvent aussi être à l’origine de “nuages de tags” qui peuvent être calculés à partir du poids associé (dans le sous ensemble de résultats correspondant à la requête affichée) à chaque étiquette générée par les utilisateurs sur différents contenus …

Réseaux sociaux
Velocity dispose de la capacité d’extraire, d’organiser et d’assembler les données relatives à chaque utilisateur reconnu dans le système (photos, données structurées comme le nom, le prénom, la date de naissance, le numéro de téléphone, le titre …, données non structurées comme un CV, une biographie, données issues de l’usage du moteur comme l’étiquetage de contenus, les commentaires émis, les documents consultés), ainsi créer un résultat de recherche ou document virtuel (document composite ou mash-up) représentatif d’une personne.

L’avantage de cette approche est de permettre une localisation d’experts (voir la section références du site social-computing pour + d’informations sur la localisation d’experts) via des mots clé au sein de l’organisation. Il est souvent intéressant de pouvoir circonscrire un ou un ensemble d’experts dans une organisation (ou une communauté) autour d’une thématique particulière et de créer un espace projet, provoquer une réunion pour résoudre un problème ou répondre à une situation de crise … sans oublier de localiser celui qui serait à l’autre bout du monde mais qui disposerait d’un savoir précieux pour atteindre un objectif plus rapidement (connaissance client par exemple).

L’entreprise dans les nuages du web

Intelligence collective, Peer to Peer, Réseaux sociaux 3 Commentaires »

Parler d’organisation ‘dans les nuages’ va certainement faire crisser bien des quenottes … pourtant, c’est bien de cela qu’il s’agit.

Entreprise 2.0, Entreprise liquide, Entreprise en réseau, Entreprise poreuse, Entreprise mobile … mais surtout Entreprise interconnectée, en prise directe avec un monde dont l’épicentre est le web, nouvel univers possédant sa propre écologie et donc ses propres nuages.

Salesforce, véritable icone du CRM ‘pour tous’, et modèle de l’Entreprise 2.0, annonçait début novembre sa collaboration avec Facebook, leader des réseaux sociaux, après avoir signé un accord avec Google, en juin, pour utiliser ses outils bureautique et aussi (surtout ?) interconnecter son application avec Google Adwords … permettant à ses utilisateurs de superviser 2 facettes essentielles de leurs activités marketing d’un même guichet.

L’interconnection avec Facebook pousse l’idée un peu plus loin en créant une communauté de développement qui s’appuie à la fois sur les dizaines de milliers de développeurs gravitant autour du réseau social et la connaissance des 100 000 développeurs de Salesforce.com pour bâtir une plateforme de Social-Computing de nouvelle génération, orientée Entreprise, centrée sur une composante essentielle de chaque organisation commerciale, le CRM, qui tirera un parti évident du marché constitué par la communauté des 120 millions d’utilisateurs de Facebook (10ième communauté humaine dans le monde - qui pourrait faire partie du G20 …).

Le résultat final, selon Salesforce.com, devrait permettre aux utilisateurs de Facebook de réaliser certaines composantes de leur travail dans leur application préférée, comme par exemple manipuler les données de vente, organiser des événements professionnels, automatiser des décisions marketing, participer aux efforts de recrutement et de collaboration sur des projets. Les utilisateurs de Facebook pourront partager en ligne certaines activités professionnelles avec des amis et relations, comme par exemple les opportunités d’emplois, de partenariats, d’événements …

Tim O’Reilly disait que tout se déplace en ligne, vos clients sont connectés, vous êtes connectés, dès lors les lois des effets de réseaux vont s’appliquer également au monde des affaires. C’était déjà vrai BG, la globalisation et Internet démultiplient le phénomène.

Nous sommes bien aujourd’hui dans une société du savoir, ouverte, interconnectée, dynamique, à l’intersection des réseaux virtuels et sociaux dont la matière est la donnée, la valeur ajoutée est la méta-donnée, le résultat est une augmentation de nos capacités relationnelles, la conséquence est une accélération et une globalisation des cycles.

Au contre-pied des approches traditionnelles de conduite du changement, la complexité de l’environnement actuel, la fluidité de l’écosystème et la nature même du savoir font que la relation et la collaboration naissent de la libération des flux, qu’il n’est plus de pouvoir dans la maîtrise de l’information mais dans sa capacité à la partager, qu’il est donc urgent de proposer des outils de traitement, publication et d’accès sans bâtir d’organisations de l’information ‘à priori’.

L’expression d’une intelligence collective à grande échelle rendu possible par le web positionne la réflexion sociologique autour des organisations dans l’univers de la complexité, du chaos et donc de l’imprévisible.

Sources : Francis Pisani, Olivier Zara, Salesforce, Facebook …

Conférence du 11 septembre 2008 - Social Search

Cartographie, Ergonomies, Général, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Partenaires, Produits, Réseaux sociaux, Veille IE 1 Commentaire »

Pour tous ceux qui n’ont pas pu assister à la conférence de jeudi matin, vous voudrez bien trouver ci-après les liens vers les présentations disponible sur Slideshare :

Introduction Conférence
View SlideShare presentation or Upload your own. (tags: 11-09-2008 vivisimo)

Vivisimo, un nouveau leader du secteur Enterprise Search

Intelligence collective, Moteurs de recherche, Partenaires, Réseaux sociaux, Veille IE 1 Commentaire »

Vivisimo annonçait hier la signature de 38 nouvelles ventes directes de licences dans le premier semestre 2008 dont Airbus et P&G pendant que le nombre total d’organisations utilisant Velocity en direct où à travers les contrats OEM monte à 900 ! soit une impressionnante moyenne de 6/7 nouveaux “deals” signés par mois.

A l’origine créé et connu pour sa solution de clustering et son moteur de recherche web clusty.com, Vivisimo fait preuve aujourd’hui d’un dynamisme remarquable. Son premier semestre est marqué par la reconnaissance de Forrester liée à l’excellente couverture fonctionnelle de la plateforme Velocity et par l’arrivée d’un investisseur institutionnel (North Atlantic Capital) qui injecte US$ 4 millions.

Vivisimo vient d’être reconnu par Forrester dans son étude sectorielle des acteurs “Information Access” professionnels (Enterprise Search Q2 2008) comme un des quatre leaders du marché des moteurs de recherche professionnels.

Le semestre se clôture aussi sur :
La nomination parmi les 100 sociétés qui comptent dans le monde du Knowledge Management dans la liste édité annuellement par KMWorld
L’introduction de nouveaux modules comme le Velocity Discovery Module et le clustering 2.0,
Le recrutement du 100 ième employé,
La signature de 7 contrats de partenariats technologiques & commerciaux à travers le monde,

Search done right, la baseline de Vivisimo, est peut être son secret de fabrication, que certains cherchent déjà … et au delà de la recherche qui doit avoir réponse mais qui doit aussi permettre de faire mieux et plus et plus vite, les premières qualités que je découvre chez Vivisimo, ce sont une belle attitude, une communication simple, une réelle transparence et une véritable proximité avec ses clients & partenaires.

J’espère que vous les découvrirez aussi dès le 11 septembre.

l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise

Cartographie, Ergonomies, Flux rss, Wikis, Weblogs, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Partenaires, Produits, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Social Computing et Vivisimo ont le plaisir de vous convier à une conférence dont le thème sera « WPS & Velocity, des technologies d’accès à l’information qui favorisent l’émergence et la visualisation des réseaux sociaux implicites dans l’entreprise» qui aura lieu le Jeudi 11 septembre 2008 à partir de 8h30 (accueil & petit déjeuner)

Centre de Conférences Régus
72, rue du Faubourg Saint Honoré
75008 Paris
Plan d’accès
(Métros Madeleine, Miromesnil ou Champs-élysées Clémenceau)

Velocity est la première plateforme d’Enterprise Search du marché à proposer “out of the box” toutes les fonctionnalités “Web 2.0” de Social Search (social tagging, social bookmarking, réseaux sociaux et mash-ups) & de recherche fédérée, dont les utilisateurs finaux et les gestionnaires de connaissances des organisations d’aujourd’hui ont besoin. De plus, la plateforme Velocity de Vivisimo respecte les contraintes de sécurité, de reporting, d’intégration (SOA), de déploiement rapide et de montée en charge qui sont attendu par les DSI & départements IT à fins de mise en oeuvre.

Forrester, dans son étude sectorielle des acteurs “Information Access” professionnels (Enterprise Search Q2 2008) positionne pour la première fois Vivisimo comme un des quatre leaders du marché des moteurs de recherche professionnels. Les récentes références acquises chez Airbus et P&G face aux trois autres leaders consolident cette analyse.

Jérôme Pesenti, co-fondateur et Chief Scientist de Vivisimo a récemment déclaré : “l’intégration d’une technologie moteur de recherche au sein des systèmes d’information d’une organisation permet à ses décideurs de déployer tous les outils nécessaires à l’analyse des performances, démontrant ainsi un retour positif sur investissement.”

Nous espérons avoir le plaisir de vous présenter précisément les différentes facettes fonctionnelles de ces technologies le 11 septembre prochain.

Merci de nous confirmer votre participation au plus tôt.

En cas d’empêchement de votre part pour cette date, merci de nous contacter et/ou de nous communiquer votre intérêt pour une information ultérieure sur ces sujets.

Nous organisons par ailleurs 2 sessions d’introduction technique à ces technologies de 2 jours chacune en octobre et novembre pour vous donner la possibilité de mettre en place des démonstrateurs spécifiques au sein de vos intranets, merci de nous contacter directement pour plus d’informations.

Espérant vivement vous rencontrer le 11 septembre ou lors d’une session d’introduction à ces technologies, nous vous prions d’agréer, Madame, Monsieur, nos très sincères salutations.

Contact : Yves Simon, Directeur Associé Social Computing, Tel : 0663191898

About Vivisimo, Inc.

5% des budgets marketing pour le Social Computing

Intelligence collective, Veille IE Pas de commentaires »

C’est mieux que rien, c’est en tous cas ce qu’ont déclarés les sociétés du secteur du luxe interrogées.
A lire ici

Carto 2.0

Cartographie, Général, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Produits, Présentation, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Social Computing sera à Carto 2.0 pour vous rencontrer et discuter de vos projets.

C’est le jeudi 3 avril, la semaine prochaine …

Tout savoir et surtout s’inscrire en cliquant ci après !

vignette
Recommandé par des Influenceurs

Social Computing & Europe

Ergonomies, Intelligence collective, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Une brève des Echos ce matin concernant la pratique du Social Computing en Europe.

Nous y apprenons que selon une étude de Forrester, 60% des internautes européens font du “Social Computing” et que malgré quelques disparités entre nations, l’interaction entre les personnes à travers le média internet est bien réelle.

Forrester prend le phénomène web 2.0 et Social Computing très au sérieux … pas moins de 8 évènements (teleconférences, workshops) sur le sujet sont programmés d’ici la fin 2007 … et pas loin de 76 sur toute l’année 2007 !!! à contrario, l’accès à l’information ne recense que 9 évènements sur l’année en cours … tendances, tendances !

A noter la mise en place d’une nouvelle application d’intelligence économique sur le site des Echos.fr depuis le 22/11/2007, bilansgratuits qui vous permet d’accèder à une fiche d’identité synthétique complète et aux bilans des 3 dernières années des entreprises françaises gratuitement pendant les 3 mois qui viennent … à consommer sans modération !

Social businesses

Intelligence collective, Réseaux sociaux Pas de commentaires »

Maintenant, tout est Social quelque chose partout … En 2004, lorsque nous avons créé Social Computing, les réseaux sociaux étaient montrés du doigt, de loin, comme une curiosité. Début 2006, les capitaux risqueurs ne voulaient rien voir dans le social de lucratif et même nos actionnaires avaient du mal à comprendre à quoi ça pouvait bien servir d’avoir son profil sur Viaduc (Viadeo), l’un des réseaux sociaux professionnels de la première heure.

Aujourd’hui que le ‘Social’ est partout, que la manne publicitaire va s’enclencher, les grandes manoeuvres ont commencés. La plaque tectonique Google cherche à rassembler autour d’Open Social pour former un nouveau continent dans lequel coulera bientôt (peut être pas si tôt que ça d’ailleurs) à flots la pub googlienne (baptisée publicité sociale), et aucune autre !

Une flopée de réseaux sociaux verticaux voit le jour et les médias traditionnels vont faire montre de moult appétits pour ces concepts de social media qui captent un temps d’audience aussi important voire supérieur que la moyenne quotidienne consacrée à la lecture d’un journal. Sommes toutes, le journal est jetable, mon profil sur Facebook, je commence à y tenir, sans avoir besoin de le racheter tous les jours, je capitalise en quelques sortes et mon réseau, filtre à particules d’informations, me distille des news toutes aussi pertinentes (à mon sens) que des journaux traditionnels (d’intérêts généraux ? pas si sur …).

Les modèles divergent et les indicateurs s’affinent pour le plus grand plaisir des animateurs et managers de communautés virtuelles …

Les avis émis, le nombre d’informations partagées, discutées, le taux de viralité, d’influence, de loyauté, de connections, de pertinence qui peuvent être calculés autour d’un profil et d’une information deviennent des indicateurs tout aussi pertinents que le volume de pages vues, le nombre de photos, les CSP …

Et surtout, tout le monde commence à ressentir une douce crainte devant ces médias de masses (sociales) qui deviennent écrasant d’omniprésences dans nos vies (sociales) quotidiennes. De la gestion de nos identités numériques à l’avalanche d’informations plus où moins pertinentes à laquelle nous faisons face, force est de constater que se cacher derrière un bon livre et sortir respirer le bon air fait du bien aux méninges.

L’homme n’est qu’un animal (social).

Conférence du G9+ du 17 octobre

Développement durable, Flux rss, Wikis, Weblogs, Intelligence collective, Réseaux sociaux, Veille IE 1 Commentaire »

Une conférence dense, une centaine de participants à la maison des arts et métiers ! voir le programme
Ci après un compte rendu non exhaustif, reflet des passages qui m’ont paru les plus intéressants et significatifs.
Laurent Alexandre, Président de Doctissimo, est un personnage étonnant par son franc parlé. Issu du giron médical, de l’IEP et de l’ENA, précurseur de l’internet médical en France, il ne cache pas ses points de vue sur ce qu’il appelle le gâchis français cristallisé par l’ENA, l’administration outrancière, stérilisante et la lenteur affirmée des sociétés françaises à s’ouvrir aux technologies de l’information.

Il pointe notamment le décalage entre les débits dont nous disposons à la maison versus ceux disponibles dans l’entreprise. Au-delà de ce constat, la difficulté de l’entreprise réside aujourd’hui dans sa capacité à intégré la tranche d’âge des 18/30 ans, habituée à des outils ergonomiques dans leur pratique quotidienne d’Internet, qui se retrouve comme emprisonnée par de vieux logiciels dans les entreprises et n’y trouve pas son compte > perte d’efficacité, d’intérêt, d’adhésion…
Patron d’un des sites les plus consultés en France (8ième au classement médiamétrie en mai dernier), il estime que l’innovation dont la société de l’information à besoin aujourd’hui doit se concevoir hors du cadre strict des technologies pour aborder les univers de l’animation et du management des communautés en ligne (réseaux sociaux, indicateurs, psychologie).

Dans le domaine de l’innovation, les français sont qualifiés de bons voire excellents mais incapables de “faire du fric” et manquent d’un système huilé à l’américaine de type “small business act” ouvrant la porte de grands clients qui aident les “jeunes pousses” à apprendre (principe de la co-création).
Par ailleurs, le syndrôme du NIH (not invented here) touche nos populations qui ont toujours la velléité de refaire ce qui existe déjà, pensant faire mieux, évidemment …

Nous vivons aujourd’hui dans une société de l’instantanéité, aiguillée par la quête de “la bonne nouveauté”, dans laquelle les marchés sont plus complexes et sanctionnent de façon plus radicale, plus rapide. Si l’entreprise ne fourni pas le service attendu, les utilisateurs vont le créer eux-mêmes ! le client entre ainsi dans l’entreprise de façon radicale. L’exemple de Légo dont le simulateur, jugé peu probant par les utilisateurs, est re-conçu par la communauté open source puis imposé à Légo qui se voit contraint de changer son service - pour son bénéfice et celui de ses utilisateurs - illustre bien l’état d’esprit et les moyens dont disposent aujourd’hui les consom’acteurs pour peser sur leur environnement.

Les débats ont aussi tournés autour des difficultés du financement de l’innovation en France notamment en relation avec la difficulté des jeunes entreprises innovantes à accéder à des marchés homogènes suffisamment rapidement (Type US vs Europe - les difficultés pour de jeunes entreprises à entrer dans des grands comptes en France ont aussi été évoquées :-)) et autour du cadre fiscal actuel (JEI / CIR / OSEO-AII). La seule alternative pour l’entrepreneur français étant de vendre rapidement sa société avant d’être englué dans l’administrationnite française.

La deuxième partie des débats, consacrée à l’innovation collective vs la créativité individuelle à laissé le terrain à l’expression de grandes vérités comme les définitions de l’innovation incrémentale, par l’usage et de rupture, la nécessité pour les grands groupes de telco de “survivre” par l’innovation, le passage d’une organisation produit à une organisation régionale pour être plus proche des utilisateurs, pour casser les clivages entre marques, pour développer des convergences et enfin poser l’axiome Technologies + Usages = Innovation > Valeur… sachant que l’usage détourne souvent la technologie, l’équation est donc loin d’être systématiquement gagnante !

Bref, tout le monde s’accorde à dire que l’innovation qui rencontre le succès est le produit de multiples facteurs (vision, conviction, motivations, écosystèmes, chance) dont la pondération est largement inconnue.

Enfin, Philippe Lemoine, grand prêtre de la FING, à clôturé les débats brillamment en remettant tout cela en perspective (j’espère que son intervention à été filmée, c’était très interessant !). QQ notes :

Assemblée bien conformiste (costards cravates ; majorité masculine) pour parler d’innovation vs réunion TED aux USA

L’adressage IPV6 va permettre de créer autant d’adresses sur Internet qu’il existe d’atomes sur la terre (vertigineux !)

4 points majeurs de notre société de l’information :

A/ 50% de l’humanité à moins de 25 ans - voir “les temps changent” - c’est la génération la plus nombreuse de tous les temps !

B/ La France est très en avance dans l’essaimage de l’informatique grand public avec des performances excellentes dans le e-commerce quasi supérieures à celles des USA. Tous les indicateurs montrent une avance de la France (Blogs, Wikis, Second Life) sur l’usage des TIC qui évoluent à 2 vitesses, une dans l’entreprise (lente), une dans le grand public (rapide).

C/ Une société d’alliances : Les entreprises sont de plus en plus sollicitées par leur environnement pour s’impliquer sur les enjeux sociétaux (climat, écologie, santé, épidémies, lutte contre la pauvreté, éducation …), c’est ce que l’on appelle le “Corporate Social Responsability”. Aucun état n’a seul les moyens de réaliser qq chose et l’action à travers des coalitions est la seule probante aujourd’hui (états, entreprises, ong, associations …).

D/ La notion de Valeur Ajoutée change de main et les consommateurs s’en emparent
La France est très en avance dans le domaine du Web 2.0 (Netvibes …) et dispose d’atouts considérables (tempérament révolutionnaire et militant) et d’autant de freins relatifs à un certain conformisme social …

Une matinée sympathique !

Thème glossy v2 par Jonathan Dray à partir du thème glossy par N.Design Studio
Les articles Les commentaires Connexion