Pour ceux qui ne connaissent pas encore (mais comment ne pas le faire si on s’intéresse au social computing), je souhaite présenter la solution ziki.com, proposé par Jean François Ruiz.
Tout comme le répète Alain Lefebvre, de 6nergies : “La gestion de réputation, c’est la prochaine grande affaire du Web !”. Je le rejoins dans son analyse : à voir tous ces projets web2.0 de réseaux sociaux professionnels, qui finalement ne sont que des évolutions hypes des portails communautaires des années 2000, il devient urgent de pouvoir fédérer l’ensemble de nos identités numériques : 3 blogs, un profil sur viaduceo , un sur orkut (il faudra que je me mette au brésilien…), un sur openbc xing (qu’il faudrait que je mette à jour), …
Bref ! Il est temps d’unifier un peu tout ça… Et cela donne ça.
C’est ce que propose ziki.com, en agrégeant nos identités numériques, et permettant ainsi d’unifier les besoins en veille sociale, comme cela est très clairement présenté sur la vidéo suivante :
Et grâce à tout cela, enfin! notre identité numérique s’organise. Ziki s’occupe même de sponsoriser votre lien en tête des recherches Google, sans même vous demander en échange de porter un tee-shirt à leur logo… (alors en retour, je propose ma faible contribution en rédigeant ce billet).
Peut être ce type d’initiative facilitera la création d’interfaces (API pour les programmeurs) compatibles entre ces plateformes trop fermées de réseaux sociaux, qui finalement agrègent beaucoup de contacts (750000 pour viaduceo !), mais les retient captifs, figent leur identités numériques. S’ils n’évoluent pas, on peut s’attendre aux mêmes frénésies d’acquisitions qu’en 2000, pour ‘rentabiliser’ les individus captifs, au risque d’une nouvelle bulle financière (mais le Web3 est déjà là…).
En effet, avec une approche comme celle de ziki, un réseau social fermé peut rapidement être remplacé par un plus ouvert : viaduceo ne souhaite toujours pas proposer de blog ? Eh bien il suffit de s’en créer un ailleurs !
Ainsi, ce type de service est un candidat pertinent pour agréger non seulement des utilisateurs, mais surtout des fonctions externes, des services webs, comme de la recherche de profil, de la veille, ou de la cartographie de réseaux. Et en retour, ils proposent des services à intégrer à nos identités : la boucle est bouclée, et semble vertueuse !