Folksonomy … une synthèse

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Cyril Fievet, sur le site InternetActu nous gratifie ce mois ci d’une très bonne synthèse sur le Social Computing.

Les tags ou Folksonomies sont l’un des sujets les plus passionant du web aujourd’hui et beaucoup d’encre coule à chercher leur intérêt global …

Comme souvent, les fondamentaux de ces systèmes sont envisagés sous l’angle ‘remplacement’ d’un existant. Adam Mathes, dans ses conclusions, ébauche une autre vision, qui va au-delà de la confrontation de cette nouvelle approche : La constitution d’une ensemble de meta-données, relevant jadis d’une activité isolée et professionnelle, s’est transformée en une démarche partagée impliquant des utilisateurs actifs et communicants entre eux. Nous y voilà, poussons la réflexion un pas en avant, et stéphane Lee ne s’y trompe pas, nous obtenons des communautés de ‘taggeurs virtuels’ qui ont en commun d’avoir gratifié les mêmes pages web de méta données, et qui vont, par proximités s’intéresser à ce que leurs ‘amis taggeurs’ n’ont pas en commun avec eux, ainsi avancer dans leur connaissance d’un nouvel environnement sémantique par simple ‘affinité sociale’ !

Evidemment, rien n’est simple, mais cette liberté de décrire l’information traitée, selon nos propres référents culturels et contextuels, nous permet de l’organiser pour nos besoins propres puis éventuellement pour d’autres. L’interprétation par d’autres est considérée comme importante pour l’utilisateur qui cherche à générer du trafic sur ses écrits, pas forcément par celui qui cherche à organiser son information personnelle.

La suite de l’article de Cyril, toujours sur InternetActu

Capitaliser sur la recherche d’informations

Intelligence collective, Moteurs de recherche Pas de commentaires »

Susan Feldman, Vice President recherche sur les solutions de gestion de contenus et de restitution d’informations propose un white paper sponsorisé par Fast Search&Transfer intitulé Capitalising on search.

Les “knowledge workers” passent aujourd’hui entre 15 et 30% de leur temps à rechercher de l’information. Une organisation employant 1 000 Kworkers dépense en moyenne l’équivalent de 6 millions de dollars en temps non productif, soit 6 000 dollar par personne et par an, sans compter le coût de recréer une information existante mais n’étant pas disponible.

Un vendeur en ligne peut perdre des millions si ses clients potentiels n’arrivent pas à trouver l’information qui les intéresse dans ses catalogues. Une recherche d’information mieux en adéquation avec les besoins des utilisateurs permet à un site de ecommerce de réaliser 4 millions de dollars de chiffre d’affaires supplémentaire par an !

Une meilleure recherche d’information permet à un centre d’appels de minimiser ses coûts de traitement d’un appel de 30%, soit de servir, à périmètre égal un tier de demandes supplémentaires.

Ainsi, une mauvaise disponibilité, un accès difficile, une organisation peu rationnelle de l’information entraînent des coûts supplémentaires important pour celle-ci, ralentissant les processus de décision, la capacité de réponse aux besoins des clients, la capacité de réaction vis à vis des concurrents.

La capacité d’une organisation à proposer un guichet d’accès unique à l’information distribuée dans les systèmes permettra donc d’atteindre plus facilement les objectifs établis et de mieux interagir avec l’environnement.

Quelles sont les informations les plus importantes de cet ensemble de nouvelles ?
Quelles sont les communications de mes concurrents actuellement ?
Que disent mes clients de mes produits / services ?
Quels sont les problèmes que notre secteur d’activités affronte actuellement ?
Quelles sont les autres personnes travaillant sur les même problèmes que moi dans l’entreprise aujourd’hui ?
Quelle est l’efficacité de notre site web ?

Autant de questions que tout manager se pose chaque jour et pour lesquelles il aimerait avoir un système performant, sûr et rapide, automatisant les tâches répétitives et dépourvues de valeur ajoutée comme la surveillance des sites, la gestion des alertes, la détection de relations entre informations dispersées dans des dizaines de répertoires différents dans l’organisation et hors d’elle, système qui lui apporterait les données nécessaires à ses prises de décision.

Le concept de plateforme de recherche étendue qu’IDC voit se profiler dans les dix ans à venir répond au besoin de mieux utiliser le temps des collaborateurs spécialistes d’analyse stratégique (CI) de contrôle de gestion (BI), de gestion des flux d’informations, d’analyse marchés et comportements …. en minimisant leurs temps d’accès aux bonnes informations dans le système d’information. De cette plateforme étendue, différents publics sont servis et le nombre et la sophistication des technologies d’indexation et de restitution d’informations sont en relation avec la taille des publics concernés (plus il y a d’utilisateurs, plus les systèmes doivent être capables de montées en charge, plus les besoins sont pointus, moins il y a d’utilisateurs, plus ceux-ci recherchent des outils d’analyse et de compilation de l’information traitée).

Cette plateforme étendue doit répondre aux multiples besoins de l’organisation, les notions d’outils pour recueillir, agréger, catégoriser, extraire, croiser et corréler, chercher des contenus et des données sont au coeur des fonctionnalités attendues. Les outils de normalisation des données, de détection de langues et autres outils linguistiques permettant d’approcher la sémantique du verbe, extraire des noms de personnes, de lieux, des dates … autant de données supplémentaires qui permettent de contextualiser les informations d’un document et de retrouver plus facilement la bonne information.

Il est intéressant de pouvoir faire évoluer l’orientation de la plateforme de recherche dans le temps et de choisir au fur et à mesure les projets sur lesquels ces technologies vont être déployées. Certains projets, rémunérateurs ou à l’aspect stratégique pour l’organisation vont permettre de dégager rapidement un retour sur investissement important par le biais de réduction de coûts ou par la génération de chiffres d’affaires supplémentaires. Il est donc souvent intéressant de commencer par ce type de projets. Pour bien cadrer cette démarche, l’appui d’experts du domaine est souvent requis, Fast Search Best Practices est un module de formation et de définition des besoins de l’organisation en matière de technologies de recherche qui permet d’orienter les efforts de déploiement de la façon la plus cohérente possible. Pour plus d’informations sur ces programmes, laissez vos coordonnées ici.

2008-2009 l’ère du social computing va arriver

Cartographie, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Peer to Peer, Réseaux sociaux Pas de commentaires »

Luc Fayard, Directeur de la rédaction de 01 Informatique commente les analyses prospectivistes de Forrester et de Gartner sur l’évolution des investissements informatiques pour les années à venir.

Ca devrait aller pas trop mal en 2006, une petite embellie de prévue, par contre pour la voix sur IP, la virtualisation des serveurs, la RFID, la biométrie ou le social computing … nous en aurions encore pour quelques années avant que les dépenses informatiques ne se tournent vers les technologies du web 2.0

Pourtant, j’ai l’impression que c’est aujourd’hui que ça se passe et que les organisations risquent peut être pour une fois d’aller plus vite que leurs analystes dans leurs révolutions annoncées !



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