mar 28
Nova Spivack, sur son superbe blog mindingtheplanet.net, nous propose la définition d’un nouveau type de communautés virtuelles.
Après les communautés d’intérêts (les membres se retrouvent à travers des centres d’intérêts communs), de pratiques (les membres se retrouvent car ils partagent des problèmatiques et leurs solutions en commun), les communautés d’objectifs seraient des communautés dans lesquelles les personnes partagent des buts, des usages, des intentions (politique, collaboration active, projets …) en commun.
Beaucoup d’exemples de communautés d’objectifs existent (open source entre autres), mais Nova Spivack expose que pour ce faire il faut (ra)assembler les fonctionnalités d’outils de Groupware, de knowledge management, de gestion de communautés types réseaux sociaux, blogs et wikis … Le projet CHI, a collaborative Human Interpreter, pourrait être un bel exemple aussi … Décidément ça converge sérieusement !
Saluons à propos la dernière maquette de l’ouvre boite : les demandeurs, qui dans l’esprit des communautés d’objectifs propose de rassembler les ‘envies’ des utilisateurs pour que l’industrie créée des produits qui correspondent vraiment à des besoins -une révolution en soi- et dans la foulée des influenceurs et des 36 trucs, 3 exemples d’enrichissement de l’écosystème français d’applications françaises avec des interfaces en français, le tout hébergé en France … on a pas que des idées, en France, on arrive même à en mettre en pratique, rapidement, pour nos besoins à nous, de beaux systèmes, propres et fonctionnels qui n’ont rien à envier à leurs cousins américains sauf l’audience … !
mar 28
de.lirio.us est un nouvel outil de ’social bookmarking’ qui à le mérite d’être édité en open source, en perl et dont le contenu est sous creative common licence agreement, c’est donc un outil sympathique dont le créateur, Steve Mallett, qui n’en est pas à son premier coup d’essai, devrait être capable de porter haut.
En ligne depuis le 22 mars, tout nouveau, tout pas beau, comme tous les enfants de l’Internet
le système fait déjà parler de lui à droite et à gauche, ce n’est pas encore un raz de marée, mais ça peut y prétendre.
Effectivement, le système permet non seulement de partager efficacement ses bookmarks, de les tagger, mais aussi de rajouter des notes, commentaires conséquents concernant le lien que l’on partage. Il se positionne donc à la croisée des chemins tags/folksonomies, social bookmarking et weblogs, un mélange intéressant qui présage des usages nouveaux fort amusants.
Bon, l’interface n’est pas encore google like mais ça ne peux que s’améliorer dans le temps, un petit coup d’oeil averti de développeurs perl devrait mesurer rapidement le potentiel du bébé.
mar 28
Viaduc, premier réseau social public professionnel français compte déjà 46 000 utilisateurs. Il a donc rassemblé près de 10 000 nouveaux membres depuis un mois.
L’extrapolation simple de ces chiffres positionnerait le réseau à près de 150 000 personnes d’ici à la fin de l’année 2005, nonobstant les variations saisonnières et l’effet boule de neige ou ‘réseau’ qu’entraine mécaniquement les augmentations qui s’autoalimentent, les nouveaux arrivants invitant leurs contacts, qui invitent leurs contacts etc…la progression n’est pas linéaire mais plutôt exponentielle, le nombre de membres de Viaduc devrait donc se situer plus sûrement autour des 200 000 membres d’ici la fin de l’année.
Viaduc, dans ses fonctions de base est calqué sur le grand frère américain linkedin et sera bientôt suffisamment puissant pour rivaliser avec ses cousins européens, openbc et ecademy.
Par ailleurs, les concepteurs de Viaduc développent de nouvelles façons d’utiliser les réseaux sociaux : les hubs, encore en version ‘béta’, sont de véritables carrefours d’interactions potentielles entre usagers du réseau social qui méritent d’être ‘ouverts’ aux standards actuels d’Internet, ie en formats weblogs avec flux rss/atom, et/ou wikis associés, permettant une véritable intégration du réseau dans l’écosystème d’Internet et générant un réseau de communautés hautement dynamique et interrelié qui ressemblerait vraiment à un réseau social ‘pour de vrai’ dans un monde virtuel de plus en plus complexe et ténu.
Au niveau du code, Viaduc est développé sur du standard jsp, sql très robuste à la charge et facilement portable dans tous types de systèmes d’informations existants. C’est peut être l’une des voies de monétarisation du système que les fondateurs du réseau explorerons. Mais plus sûrement, l’usage du réseau à des fins commerciales, type ‘chasse de têtes’, prospection commerciale, lancement d’appels d’offres ouverts sont des sources de revenus substantielles interessantes à explorer.
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