Exemples de calculs distribués

Intelligence collective, Peer to Peer, Veille IE Pas de commentaires »

Toujours sur le site d’Eurotechnopolis, une foule d’exemples d’utilisation du Grid Computing et de démonstrations de la puissance de cette approche.

Référentiel des formations en IE

Cartographie, E-Learning, Flux rss, Wikis, Weblogs, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Si il y a une personne en France qui dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit, c’est bien Monsieur Alain Juillet.

Vous trouverez ici le référentiel complet des formations en IE tel que définit par un groupe d’experts du domaine de la formation en la matière qui ont planchés sur le sujet jusqu’à décembre 2004 et dont le travail vient d’être rendu public (4 février sur le site de l’EGE).

Même des mots clés aux consonances ésotériques comme Intelligence collective, Cartographie, Réseaux sociaux, Social Learning, Bases de connaissances sont au programme.

Le référentiel, notamment dans ses aspects maîtrise du système d’information et des risques associés, sous tend une maitrise quasi parfaite des technologies actuelles et à venir de l’information et des communications, pourtant aucun des modules présentés ne permettra aux futurs responsables en IE de dialoguer avec des informaticiens ni ne leur permettra de comprendre comment fonctionne intrinsèquement les systèmes d’informations sur lesquels ils vont devoir travailler.

Des mots et acronymes comme java, xml, rss, weblogs, tcpip, html, sémantique, traitements statistiques, clusters etc… et autres dont la compréhension n’est pas intuitive sont indispensables aujourd’hui pour comprendre les systèmes d’information. Espèrons qu’ils entrerons d’une façon ou d’une autre dans le vocabulaire de l’Intelligence Economique.

Même si l’informatique bugge en permanence, nous en sommes tous tributaires aujourd’hui et mieux vaut avoir une bonne culture générale du domaine pour espérer impacter le fonctionnement d’une organisation, surtout si la tâche à laquelle vous vous attelez est celle d’un changement drastique des modes de communication et de partage d’information dans les entreprises françaises !

Net Brain … fin 2005

Développement durable, Intelligence collective, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Voila un projet qui interpelle … et l’attente de la sortie du livre n’en sera que plus douloureuse :

L’entreprise contemporaine devient une société relationnelle et doit à ce titre savoir se constituer ce &quotcapital relationnel&quot. Les managers sont face à un défi majeur : passer de l’organisation du chiffre à l’organisation de réseaux humains et, après des décennies de numérisation de toutes choses, remettre l’homme au centre de leurs réseaux informatiques.

Les méthodes de production d’idées et de création de valeur ajoutée conjuguée constituant &quotl’économie collaborative” ou &quote.fertilisation” n’ont rien à voir avec les méthodes connues de productivité. Dans l’entreprise en réseau nous passons d’une logique des fonctions à une logique de la relation. L’expansion des connaissances fait que ce qui crée de la valeur n’est plus la partie physique du travail mais la composante créatrice, relationnelle de l’activité de chaque opérateur humain. Accéder aux idées pertinentes devient aussi vital que de disposer de matériaux rares ou même de capitaux car nos connaissances permettent de remplacer telle ou telle ressource physique qui ferait défaut. La complexité des problèmes et des connaissances à mobiliser oblige à rassembler les talents d’hommes de métiers différents. Mais aussi de le faire de façon économique en s’appuyant sur les réseaux.

Cette mutation radicale modifie le tissu économique et la redistribution du travail dans le tertiaire. Elle dope les applications du télétravail en mode coopératif entre des acteurs de nationalités différentes afin de gagner en intelligence collective, afin de favoriser la &quotpollinisation” des savoirs. Le capital relationnel correspond au potentiel d’interactions de l’entreprise avec son milieu, sa capacité à tisser des partenariats. Ce qui compte, c’est la résultante collective des capacités portées par chaque collaborateur d’aller vers les autres pour favoriser la fertilisation des idées et des savoirs. Selon la qualité des interactions qui s’établissent entre les membres d’une communauté de destin, de valeurs partagées, cette intelligence collective sera médiocre ou très supérieure à la simple somme des talents de chacun.

Dans un contexte de mondialisation des affaires et de concurrence exacerbée, de plus en plus de responsables d’entreprises européennes prennent conscience qu’ils ne peuvent pas se battre sur le seul plan de la diminution des coûts. Le défi devient de favoriser les échanges d’idées et l’innovation. La réponse à ces exigences de &quotcréativité collective” ne se fera pas sans bouleverser les façons de penser le management d’hommes organisés en réseaux professionnels et sans revoir les façons d’organiser l’accès à des ressources immatérielles de plus en plus partagées. Netbrain sera l’occasion de montrer, exemples à l’appui, l’influence et le rôle des réseaux techniques comme facteurs de création de valeur ajoutée… conjuguée !
Voir aussi :
La e.fertilisation, le nouveau défi des entreprises

Trouvé aussi dans les projets de Denis Ettighoffer, un excellent schéma dont voici le sujet :
Comparatif des stratégies informatiques selon que l’entreprise conduit une politique de méta-entreprises ou de méta-réseaux

La caractéristique dominante de la &quotméta-entreprise” est de préserver la chaîne humaine alors que la caractéristique dominante du &quotméta-réseau” est de réduire à zéro le &quotmaillon faible” du système, à savoir l’homme.

En d’autres termes, nous sommes devant l’équivalent systémique de l’usine sans ouvrier. Bien sur, pour la clarté de l’exposé nous forçons le trait, on peut parfaitement imaginer des organisations composites qui concilient les caractéristiques des deux modes de structuration. Les entreprises vont inventer de nouvelles structures, de nouvelles formes d’organisations destinées à des fonctions plus spécialisées, mais capables d’une très forte productivité de leurs interfaces respectives.

Dans les années à venir, les capacités des entreprises à s’adapter à des conditions extrêmes de variation de régime de fonctionnement dépendront de l’organisation de leur informatique. Les entreprises chercheront des solutions simples, robustes, adaptatives et agiles afin de disposer de fortes capacités combinatoires : l’objectif sera d’obtenir des organisations &quotplug and play&quot. Grâce aux organisations virtuelles, les entreprises chercheront une très grande flexibilité combinatoire pour adapter, quasi heure par heure, leur chaîne de la valeur aux problèmes à résoudre.

On imagine sans mal le casse tête et les problèmes pratiques nouveaux que cela implique pour les directions informatiques en charge d’anticiper ces transformations. Ce que l’on comprendrait moins bien c’est que ces mêmes directions informatiques n’attachent pas suffisamment d’importance au fait que, aujourd’hui, ce n’est pas l’état d’une technique donnée qui fait évoluer leur politique informatique, mais l’innovation organisationnelle.

Kyoto – aspect papier

Développement durable, Intelligence collective, Veille IE Pas de commentaires »

Denis Ettighoffer, l’auteur de Met@-organisations et le concepteur du portail httpcorp pointe du doigt dans son édito de février 2005 les monstrueuses économies énergétiques dont ET surtout de papiers ! qu’il est possible de réaliser grâce au numérique :

La dématérialisation croissante des activités constitue une véritable réponse au défi énergétique de notre temps. La production annuelle mondiale de documents en 2003 représentait 3700 fois la distance Terre / Lune : le poids de 135 741 fusées Ariane et une consommation énergétique qui devient négligeable lorsqu’ils sont numérisés. Dans une étude sur les impacts de l’utilisation des réseaux dans le secteur de la santé par le développement du télédiagnostic, un spécialiste de la neurochirurgie concluait à une diminution de moitié des transports pour la seule Ile-de-France. Un pneumologue qui recevait les scanners demandés pour ses patients par CDrom, les reçoit désormais directement sur son PC grâce à l’Adsl. Ces exemples se multiplient par centaines de milliers un peu partout. Bien évidemment, cela a des conséquences comptables considérables pour les entreprises comme pour nos sociétés. En passant d’une prothèse mécanique à une prothèse immatérielle nous sommes en train de prendre un virage vers une vraie réduction des coûts énergétiques. Il est vite évident que la digitalisation de toutes choses nous offre les &quotesclaves virtuels” dont nous avons besoin pour modifier les règles du jeu stratégique entre nations.

Plutôt que de penser l’économie immatérielle sur un plan comptable, ne pourrait-on pas aussi l’analyser en terme de bilan énergétique ? Les réseaux jouent un rôle croissant dans la réduction de la consommation énergétique. Pour ce médecin qui observait qu’il valait mieux lui envoyer quelques octets d’information plutôt que les 80 kg de son patient, quelques données font l’affaire pour discuter, échanger, apprendre, conclure. En son temps Ivan Illich dans son livre &quotEnergie et Equité”, considérait comme scandaleuse la consommation énergétique des pays riches. Pour lui, ces pays avancés capturent l’essentiel de la production énergétique mondiale. Aujourd’hui, ces derniers font face à des compétiteurs qui à leur tour consomment de plus en plus d’énergie. Un des réponses possibles est de modifier (de réduire) la part de leur consommation énergétique dans la productivité globale des facteurs de production. Quoi de plus efficace alors que de produire alors des services à distances ? La question est donc posée à l’époque où toute la presse se fait l’écho d’une relance de notre politique industrielle : oui, mais avons nous une politique des services ? Une politique de services en ligne qui ne se réduise pas aux clichés habituels sur notre industrie touristique.

Ces chiffres, qui évoquent, entre autre, la multitude de feuilles de papiers que nous utilisons chaque jour, trop souvent à fins de brouillons, dépassent mon niveau de compréhension.Il est urgent, vital d’intégrer ces paramètres dans nos comportements et de limiter au maximum notre consommation, nos échanges de papier :

Les écrans 17, 19, 22 pouces devraient être subventionnés par l’état et les imprimantes et le papier SURTAXES !

Les formulaires papier à remplir devraient être prohibés, l’état, gros consommateur de papier, qui commence à réaliser des économies substantielles grâce à la télédéclaration d’impôts devrait proposer aux administrés ayant opté pour cette option de recevoir tout avis, courrier, demande, de quelque nature qu’elle soit uniquement par ce moyen dès maintenant !

Il faut agir, vite !

Thème glossy v2 par Jonathan Dray à partir du thème glossy par N.Design Studio
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