Faut il avoir peur de la bibliothèque de Google ?

Moteurs de recherche, Veille IE Pas de commentaires »

Ainsi titrait le Figaro vendredi dernier p.25, une page entière sur le sujet, assortie d’une colonne à la une et d’un édito page 13 … Jamais un moteur de recherche n’avait ainsi ‘fait la une’ de ce quotidien plus que respectable. Les temps changent ;-)
En France, on a toujours peur … d’Internet, des nouvelles technologies, des grosses machines américaines … du changement surtout ! à croire que le ciel va nous tomber sur la tête à chaque fois.

Google met simplement un pavé dans la mare des bibliothèques qui ne vont pas assez vite au goût des internautes dans leurs processus de digitalisation de leurs ressources documentaires et de mise à la disposition du plus grand nombre de celles-ci. C’est un fait.

Mais il ne faut pas se tromper de combat, et celui qu’il conviendrait de mener ‘contre’ Google ne doit pas être dicté par la peur … mais plutôt par l’opportunité de discuter (enfin) avec cette société de la façon dont ils comptent organiser et structurer cette information … si éloignée des pages web et des liens hypertextes ;-)

Voilà un terrain sur lequel Google risque d’être beaucoup moins à l’aise (reste encore à définir laquelle des dernières acquisitions technologiques de Google sera mise en avant pour réaliser ce(s) projet(s) titanesque(s)).

Effectivement, autant les algorihtmes originaux de Google ‘collent’ parfaitement aux besoins du web, autant leur incursion sur le marché de la recherche d’information en entreprise n’a pas été concluante. Tout simplement car leur approche ne correspondait pas à la structuration ‘classique’ des documents.

Scanner l’ensemble des volumes de bibliothèques, rendre leur contenu accessible à travers une recherche plein texte, rajouter qq mots clefs de définition, l’auteur, le titre, la date de parution, le nombre de volumes édités … OK, c’est réalisable.

Maintenant, expliquer les traitements qui seront rendus possibles par cette opération revient à répondre aux questions suivantes :
Comment allez-vous indexer ce fond documentaire ?
A quel niveau de détail d’accès aux contenus aurons nous le droit ? volume, paragraphe, phrases ???
Quels types de recherches seront proposés ?
Quelles informations connexes seront proposées ?
Quelle politique d’historisation des requêtes ?
Quelles seront les possibilités d’interfaçage de ces contenus avec d’autres applications ?

Si Google répond de manière satisfaisante à ces questions, leur démarche sera bonne, si les fonctionnalités de traitement et de recherche dans ce fond ne sont pas au rendez vous, alors ce sera un coup dans l’eau et beaucoup d’argent de dépensé pour … au final, pas grand chose !

Aussi, ma question serait : quel est le sens d’une indexation de ce niveau sans l’éventail complet des outils de traitement les plus sophistiqués existant aujourd’hui ?
Je ne crois pas que Google ai la ‘bonne réponse’, par contre, la BNF et d’autres entités l’ont, et, je l’espère, pourront faire peser de tout leur poids pour obtenir des acteurs économiques qui vont s’intéresser au sujet de ‘bien’ traiter leurs fonds documentaires.

Téléphonie coopérative sur le Net

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Lu dans la newsletter de Monsieur le sénateur René Trégouët

La téléphonie coopérative arrive sur le Net
Jeff Pulver, l’un des membres fondateurs de l’opérateur de téléphonie sur IP Vonage, vient de lancer un nouveau concept de VoIP baptisé Bellster.Ce dernier consiste en un logiciel gratuit à installer sur un ordinateur qui viendra gérer la ligne de téléphone de l’utilisateur comme une petite centrale téléphonique, chaque ordinateur formant une composante de l’autocommutateur virtuel que représente le réseau global de Bellster. Pour chaque appel, le système détermine d’abord le point du réseau le plus proche du numéro à joindre puis achemine les données via Internet jusqu’à la ligne identifiée qui sera alors considérée comme le point de départ de l’appel.

L’objectif à terme est de disposer de suffisamment de noeuds à travers le monde pour que chaque appel, en particulier longue distance, soit considéré comme local, ce qui permettrait de réduire les factures télécoms. Cette approche applique à la téléphonie le même principe que les systèmes d’échange de fichiers Peer to Peer sur Internet, pour lesquels chaque ordinateur est à la fois client et serveur. Cela suppose que les abonnés acceptent que leur ligne de téléphone soit utilisée par d’autres et réciproquement (contrairement à des systèmes payants comme Vonage ou Skype). Pour toute minute concédée, ils reçoivent un crédit temps équivalent, utilisable sur Bellster. Le dispositif pose évidemment des questions quant à sa sécurité : un étranger pourrait par exemple usurper une ligne pour des activités illicites. Pour le moment, le réseau Bellster – une forme d’association – compte quelque 500 membres répartis dans 22 pays.

Charte du KM ou Extreme KM ?

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Martin Roulleaux Dugage, auteur du blog mopsos.com nous propose un texte fort intéressant ‘pour une charte du KM’ qui pose des questions qui gênent car elles touchent directement à la relation que peux entretenir le ‘knowledge worker’ avec son employeur.

Martin Lessard traite le texte de MRD d’extreme KM et se positionne en ‘défenseur’ des droits intellectuels des travailleurs du savoir, voyant même dans la proposition de charte une tentative pour développer un ‘esclavagisme intellectuel au profit des corporations’ !!!.
Quelle que soit la réthorique employée, le talent d’écriture développé, je ne peux être d’accord avec cette vindicte tant elle est contraire à la réalité de l’entreprise.

Le ‘knoweldge worker’, comme tout autre employé est en lien de subordination avec l’entreprise pour laquelle il travaille et, souvent, un des articles de son contrat de travail définit clairement les droits et devoirs de l’employé et de la société dans le cas d’invention du salarié dans le cadre des activités professionnelles.

C’est ainsi qu’un logo trouvé par un graphiste dans le cadre de son travail sera la propriété d’une société, qu’un développement logiciel à façon deviendra la propriété du client de la SSII, qu’une invention fera l’objet d’un brevet ou d’une demande de certificat d’utilité qui sera déposé par la société…

Il n’y a pas ici d’esclavage mais des règles de fonctionnement qui sont en rapport avec un contrat régissant les relations entre deux ou plusieurs parties.

De la même façon, un point fondamental à faire comprendre aux utilisateurs d’un système d’information est qu’ils utilisent un moyen de communication mis en place par leur employeur afin de leur faciliter un travail pour lequel ils sont rémunérés. Par ailleurs, en utilisant ces moyens de communication, ils véhiculent l’image de leur entreprise à travers l’adresse de leurs emails (voire à travers l’IP publique de l’entreprise lorsqu’ils se connectent sur des sites web), que ce soit a destination de leurs familles, ou d’autres communautés proches et indirectement connectees a leur travail (syndicats etc…).

Dans les cas précités, on entre de plein pied dans le champs d’application de la propriété intellectuelle et de la défense de l’image de marque, il parait ainsi parfaitement legitime pour l’entreprise de vouloir connaitre les destinataires voire le contenu des emails echanges sous couvert de la marque de l’entreprise, voire de capitaliser sur les recherches effectuées par leurs employés sur Internet. De même, il est primordial, dans de larges organisations de permettre aux lecteurs d’identifier avec certitude (à l’aide de méta données, d’annuaires ldap, d’adresses IP internes etc…) les personnes dont il lit les contenus (qu’ils proviennent de mails, de posts, de notes papier, de coups de téléphones etc…)

De la même façon, il semble parfaitement légitime pour une société de s’approprier le résultat du travail fourni par ses salariés contre rémunération (que ce soit à travers la rédaction de blogs, de white papers, d’articles, d’inventions, une correspondance papier, téléphone ou courriel, etc….). Il ne peux y avoir de limites que celle des moyens de communication mis à disposition par l’entreprise.

On peux par ailleurs estimer que dans la mesure ou il y a le nom de l’employé et le nom de l’entreprise sur l’adresse email utilisée, l’usage du mel entre dans le cadre d’une activité salariée et/ou tout au moins relative à la fonction d’une personne au sein d’une entreprise, d’une organisation, d’une association etc… donc entre dans le cadre de l’application du contrat de travail, sous réserve qu’un article concernant les inventions ai été inclus dans celui-ci.

Donc, de facto, l’association personne / entreprise entre dans le champs d’application de la PI et sort du champ ‘privatif’.

Cette logique est malheureusement mal comprise par les employés français qui accusent alors l’entreprise de volonté de ‘flicage’.

Dans bcp de pays aujourd’hui, l’employé à intégré le fait que son poste de travail (payé par l’employeur) et que l’ensemble des flux d’informations entrant et sortant (permis par l’employeur dans le cadre de l’activité de l’employé sur son lieu de travail ou sur son matériel de travail) soient la propriété de l’entreprise.

Ce type d’argumentation ne peux donc pas avoir cours pour des sociétés du type HP (qui d’ailleurs a fait conduire un audit fort intéressant) ou P&G ou dans des pays comme les USA dans lesquels ces règles sont déjà bien intégrées et acceptées.

Le savoir issu de ce type d’approches KM systématique (à contrario d’audits ou d’entretiens ponctuels) sur la réalité du fonctionnement de l’organisation en présence ouvre tant de portes pour mieux réorganiser l’espace de travail, la communication interne, le crm ou le scm et permet ensuite tant de mesures de l’efficacité ou de la non efficacité des mesures prises que le pilotage même de l’entreprise en sera affecté (dans le bon sens) et que si les entreprises réalisent de meilleurs résultats, se sera aussi au bénéfice de ses employés !

Quand au déluge d’informations résultant de ces capitalisations, il existe aujourd’hui suffisamment de technologies pour permettre d’y faire le tri et d’en extraire un sens intéressant l’entreprise cf technologie wps par exemple.

Exemples de calculs distribués

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Toujours sur le site d’Eurotechnopolis, une foule d’exemples d’utilisation du Grid Computing et de démonstrations de la puissance de cette approche.

Référentiel des formations en IE

Cartographie, E-Learning, Flux rss, Wikis, Weblogs, Intelligence collective, Moteurs de recherche, Réseaux sociaux, Veille IE Pas de commentaires »

Si il y a une personne en France qui dit ce qu’elle fait et fait ce qu’elle dit, c’est bien Monsieur Alain Juillet.

Vous trouverez ici le référentiel complet des formations en IE tel que définit par un groupe d’experts du domaine de la formation en la matière qui ont planchés sur le sujet jusqu’à décembre 2004 et dont le travail vient d’être rendu public (4 février sur le site de l’EGE).

Même des mots clés aux consonances ésotériques comme Intelligence collective, Cartographie, Réseaux sociaux, Social Learning, Bases de connaissances sont au programme.

Le référentiel, notamment dans ses aspects maîtrise du système d’information et des risques associés, sous tend une maitrise quasi parfaite des technologies actuelles et à venir de l’information et des communications, pourtant aucun des modules présentés ne permettra aux futurs responsables en IE de dialoguer avec des informaticiens ni ne leur permettra de comprendre comment fonctionne intrinsèquement les systèmes d’informations sur lesquels ils vont devoir travailler.

Des mots et acronymes comme java, xml, rss, weblogs, tcpip, html, sémantique, traitements statistiques, clusters etc… et autres dont la compréhension n’est pas intuitive sont indispensables aujourd’hui pour comprendre les systèmes d’information. Espèrons qu’ils entrerons d’une façon ou d’une autre dans le vocabulaire de l’Intelligence Economique.

Même si l’informatique bugge en permanence, nous en sommes tous tributaires aujourd’hui et mieux vaut avoir une bonne culture générale du domaine pour espérer impacter le fonctionnement d’une organisation, surtout si la tâche à laquelle vous vous attelez est celle d’un changement drastique des modes de communication et de partage d’information dans les entreprises françaises !

Net Brain … fin 2005

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Voila un projet qui interpelle … et l’attente de la sortie du livre n’en sera que plus douloureuse :

L’entreprise contemporaine devient une société relationnelle et doit à ce titre savoir se constituer ce &quotcapital relationnel&quot. Les managers sont face à un défi majeur : passer de l’organisation du chiffre à l’organisation de réseaux humains et, après des décennies de numérisation de toutes choses, remettre l’homme au centre de leurs réseaux informatiques.

Les méthodes de production d’idées et de création de valeur ajoutée conjuguée constituant &quotl’économie collaborative” ou &quote.fertilisation” n’ont rien à voir avec les méthodes connues de productivité. Dans l’entreprise en réseau nous passons d’une logique des fonctions à une logique de la relation. L’expansion des connaissances fait que ce qui crée de la valeur n’est plus la partie physique du travail mais la composante créatrice, relationnelle de l’activité de chaque opérateur humain. Accéder aux idées pertinentes devient aussi vital que de disposer de matériaux rares ou même de capitaux car nos connaissances permettent de remplacer telle ou telle ressource physique qui ferait défaut. La complexité des problèmes et des connaissances à mobiliser oblige à rassembler les talents d’hommes de métiers différents. Mais aussi de le faire de façon économique en s’appuyant sur les réseaux.

Cette mutation radicale modifie le tissu économique et la redistribution du travail dans le tertiaire. Elle dope les applications du télétravail en mode coopératif entre des acteurs de nationalités différentes afin de gagner en intelligence collective, afin de favoriser la &quotpollinisation” des savoirs. Le capital relationnel correspond au potentiel d’interactions de l’entreprise avec son milieu, sa capacité à tisser des partenariats. Ce qui compte, c’est la résultante collective des capacités portées par chaque collaborateur d’aller vers les autres pour favoriser la fertilisation des idées et des savoirs. Selon la qualité des interactions qui s’établissent entre les membres d’une communauté de destin, de valeurs partagées, cette intelligence collective sera médiocre ou très supérieure à la simple somme des talents de chacun.

Dans un contexte de mondialisation des affaires et de concurrence exacerbée, de plus en plus de responsables d’entreprises européennes prennent conscience qu’ils ne peuvent pas se battre sur le seul plan de la diminution des coûts. Le défi devient de favoriser les échanges d’idées et l’innovation. La réponse à ces exigences de &quotcréativité collective” ne se fera pas sans bouleverser les façons de penser le management d’hommes organisés en réseaux professionnels et sans revoir les façons d’organiser l’accès à des ressources immatérielles de plus en plus partagées. Netbrain sera l’occasion de montrer, exemples à l’appui, l’influence et le rôle des réseaux techniques comme facteurs de création de valeur ajoutée… conjuguée !
Voir aussi :
La e.fertilisation, le nouveau défi des entreprises

Trouvé aussi dans les projets de Denis Ettighoffer, un excellent schéma dont voici le sujet :
Comparatif des stratégies informatiques selon que l’entreprise conduit une politique de méta-entreprises ou de méta-réseaux

La caractéristique dominante de la &quotméta-entreprise” est de préserver la chaîne humaine alors que la caractéristique dominante du &quotméta-réseau” est de réduire à zéro le &quotmaillon faible” du système, à savoir l’homme.

En d’autres termes, nous sommes devant l’équivalent systémique de l’usine sans ouvrier. Bien sur, pour la clarté de l’exposé nous forçons le trait, on peut parfaitement imaginer des organisations composites qui concilient les caractéristiques des deux modes de structuration. Les entreprises vont inventer de nouvelles structures, de nouvelles formes d’organisations destinées à des fonctions plus spécialisées, mais capables d’une très forte productivité de leurs interfaces respectives.

Dans les années à venir, les capacités des entreprises à s’adapter à des conditions extrêmes de variation de régime de fonctionnement dépendront de l’organisation de leur informatique. Les entreprises chercheront des solutions simples, robustes, adaptatives et agiles afin de disposer de fortes capacités combinatoires : l’objectif sera d’obtenir des organisations &quotplug and play&quot. Grâce aux organisations virtuelles, les entreprises chercheront une très grande flexibilité combinatoire pour adapter, quasi heure par heure, leur chaîne de la valeur aux problèmes à résoudre.

On imagine sans mal le casse tête et les problèmes pratiques nouveaux que cela implique pour les directions informatiques en charge d’anticiper ces transformations. Ce que l’on comprendrait moins bien c’est que ces mêmes directions informatiques n’attachent pas suffisamment d’importance au fait que, aujourd’hui, ce n’est pas l’état d’une technique donnée qui fait évoluer leur politique informatique, mais l’innovation organisationnelle.

Kyoto – aspect papier

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Denis Ettighoffer, l’auteur de Met@-organisations et le concepteur du portail httpcorp pointe du doigt dans son édito de février 2005 les monstrueuses économies énergétiques dont ET surtout de papiers ! qu’il est possible de réaliser grâce au numérique :

La dématérialisation croissante des activités constitue une véritable réponse au défi énergétique de notre temps. La production annuelle mondiale de documents en 2003 représentait 3700 fois la distance Terre / Lune : le poids de 135 741 fusées Ariane et une consommation énergétique qui devient négligeable lorsqu’ils sont numérisés. Dans une étude sur les impacts de l’utilisation des réseaux dans le secteur de la santé par le développement du télédiagnostic, un spécialiste de la neurochirurgie concluait à une diminution de moitié des transports pour la seule Ile-de-France. Un pneumologue qui recevait les scanners demandés pour ses patients par CDrom, les reçoit désormais directement sur son PC grâce à l’Adsl. Ces exemples se multiplient par centaines de milliers un peu partout. Bien évidemment, cela a des conséquences comptables considérables pour les entreprises comme pour nos sociétés. En passant d’une prothèse mécanique à une prothèse immatérielle nous sommes en train de prendre un virage vers une vraie réduction des coûts énergétiques. Il est vite évident que la digitalisation de toutes choses nous offre les &quotesclaves virtuels” dont nous avons besoin pour modifier les règles du jeu stratégique entre nations.

Plutôt que de penser l’économie immatérielle sur un plan comptable, ne pourrait-on pas aussi l’analyser en terme de bilan énergétique ? Les réseaux jouent un rôle croissant dans la réduction de la consommation énergétique. Pour ce médecin qui observait qu’il valait mieux lui envoyer quelques octets d’information plutôt que les 80 kg de son patient, quelques données font l’affaire pour discuter, échanger, apprendre, conclure. En son temps Ivan Illich dans son livre &quotEnergie et Equité”, considérait comme scandaleuse la consommation énergétique des pays riches. Pour lui, ces pays avancés capturent l’essentiel de la production énergétique mondiale. Aujourd’hui, ces derniers font face à des compétiteurs qui à leur tour consomment de plus en plus d’énergie. Un des réponses possibles est de modifier (de réduire) la part de leur consommation énergétique dans la productivité globale des facteurs de production. Quoi de plus efficace alors que de produire alors des services à distances ? La question est donc posée à l’époque où toute la presse se fait l’écho d’une relance de notre politique industrielle : oui, mais avons nous une politique des services ? Une politique de services en ligne qui ne se réduise pas aux clichés habituels sur notre industrie touristique.

Ces chiffres, qui évoquent, entre autre, la multitude de feuilles de papiers que nous utilisons chaque jour, trop souvent à fins de brouillons, dépassent mon niveau de compréhension.Il est urgent, vital d’intégrer ces paramètres dans nos comportements et de limiter au maximum notre consommation, nos échanges de papier :

Les écrans 17, 19, 22 pouces devraient être subventionnés par l’état et les imprimantes et le papier SURTAXES !

Les formulaires papier à remplir devraient être prohibés, l’état, gros consommateur de papier, qui commence à réaliser des économies substantielles grâce à la télédéclaration d’impôts devrait proposer aux administrés ayant opté pour cette option de recevoir tout avis, courrier, demande, de quelque nature qu’elle soit uniquement par ce moyen dès maintenant !

Il faut agir, vite !

Jean Veronis

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Quand un chercheur français détecte un défaut dans l’armature d’un moteur de recherche, c’est un fil qui va se dérouler.

Nous évoquions le post remarquable de Jean Veronis dans un précédent billet, et nous revenons avec la très belle démonstration qu’il nous fait, je cite la conclusion :

Selon toute probabilité, les ingénieurs Google ont oublié de connecter la routine d’extrapolation à la sortie du module de requêtes booléennes ! En conclusion, si vous voulez connaître le vrai compte des mots dans l’index Google, tapez-les deux fois

Jean s’intéresse à beaucoup d’autres aspects du traitement des langues et il poste régulièrement des informations à valeur ajoutée sur ces systèmes. Dernièrement, un post sur style.org concernant la visualisation des occurences de termes dans des textes. Style.org est développé par 13pt une société unipersonnelle new yorkaise qui travaille sur le design et le développement de sites web … mais aussi sur de bien étranges signes :

Je vous laisse deviner le type d’alerte que ce pictogramme est sensé représenter, réponse ici

Netchercheur 7 est paru !

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Nous n’avions pas encore eu l’occasion de présenter Netchercheur dirigé par Emmanuel Chanial.
Pourtant, Emmanuel est un contact de longue date et suit l’activité et l’actualité d’Amoweba puis de Social Computing depuis 2001, soit depuis bien avant la finalisation de human-links.
L’édito de netchercheur est repris en focus hebdo du site veille.com administré par l’équipe de Cybion.

NETCHERCHEUR, c’est LA lettre mensuelle des professionnels de l’information, de la recherche et de la veille, 100% pratique, 100% recherche, 100% veille.

CHAQUE MOIS, c’est :
L’actualité de la recherche sur Internet et des systèmes d’information
L’actualité des réseaux sociaux
L’expert du mois
Le test du mois
Carto
Le graphe du mois
Banc d’essai
Web invisible et bdd
En pratique
Méthodes
Veille
Systèmes d’info
Systèmes d’intelligence
Agenda, A lire
Des dossiers de fonds pratiques
Des méthodes détaillées et opérationnelles
Des tests de logiciels pour optimiser ses recherches et ses veilles
Des outils pour exploiter le web invisible
Des procédures pour concevoir des veilles systématiques
Des solutions pour mieux gérer son intranet et son information interne

24 pages par numéro – 10 numéros par an, parution toutes les fins du mois

Vous pouvez vous connecter sur le site de netchercheur (peu à jour mais il propose un formulaire d’abonnement qui vous permettra de recevoir, moyennant finances, la lettre mensuelle)
Vous pouvez aussi demander la version gratuite de netchercheur en envoyant un email a contact AT netchercheur.com

Bonne lecture

Meetinparis

Cartographie, Ergonomies, Moteurs de recherche, Produits, Veille IE Pas de commentaires »

Le site meetinparis est le site support d’une bourse aux technologies européennes qui se tiendra les 14 et 15 juin prochains lors du traditionnel salon du bourget au parc des expositions du Bourget.Cet événement est organisé et animés par l’équipe du Centre Relais Innovations (CRI) rattaché à la CCIP.

Social Computing a mis en place un système de cartographie dynamique permettant aux futurs visiteurs de contextualiser les offres de technologies qui les interessent par rapport à d’autres offres ayant des caractéristiques communes.

Pour visualiser ces cartes, un lien hypertexte sur la fiche descriptive de la technologie permet de générer une carte offrant un panorama de l’environnement de l’offre.

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