Une nouvelle, parue dans le New York Times d’aujourd’hui :
Google scanne les plus grandes librairies du monde.
Un pas certainement décisif vers la digitalisation totale de toute la connaissance créée par l’humanité : le web intègre actuellement nos écrits, nos livres, nos savoirs. Plus de 8 milliards de pages indexées, et tant à faire encore !
Le risque ne sera-t-il pas de voir le livre papier devenir obsolète, réduit au stade de relique d’une culture qui migre actuellement vers nos supports électroniques ?
L’article indique que Google scanne 50000 pages par jour. Un travail énorme, mais qui a au moins l’avantage sur Internet, de ne pas devoir être rafraichi tous les jours ! Mais je suis bien curieux de savoir comment le page ranking pourra fonctionner sur l’encyclopédie de Diderot…